La petite colonie ivoirienne vivant en Chine, en dépit des barrières de la langue et de la culture, semble bien s’épanouir dans ce pays.
Ils ont défrayé la chronique. On organisait des convois à Lakota pour les consulter. Puis, un moment, silence radio. Notre équipe de reportage est allé dans leurs villages. Gbagrélilé, antre de Zrédji en premier.
Guangzhou, plus grande cité industrielle de l’empire du milieu, est aujourd’hui la destination de nombreux commerçants ivoiriens et africains qui y importent des marchandises à moindre coût.
La commune d’Adjamé parallèlement à celle d’Abobo, a aussi son ‘’DERRIERE RAILS’’ situé derrière la grande mosquée et le grand marché de cette bourgade. Mais contrairement à Abobo, ici, c’est une zone de production artisanale des ingrédients qui entrent dans la préparation des sauces. Petite balade.
A Abidjan, le phénomène des enfants dits Microbes a débuté après la crise post-électorale de 2010.
Assis sur un petit banc sur le quai de l’annexe de la marine nationale à Abidjan-Plateau, Hervé (ce n’est pas son vrai nom), un journaliste d’un quotidien ivoirien, n’oubliera pas de si tôt sa « balade » en haute mer ce mercredi 13 septembre 2017.
Marc Florent, lui, a été retrouvé dans une poubelle au marché gouro de la gare Utb de Yopougon. Il avait été abandonné là parce que la femme qui lui a donné la vie n’en voulait pas. Pour elle, il n’était qu’un «enfant serpent».
Lors d’un récent séjour dans le N’Zi, nous avons visité le cimetière des martyrs. Où reposent 13 militants de la lutte anticoloniale tombés sous des balles assassines le 30 janvier 1950.
Le phénomène s’est installé en Côte d’Ivoire ces dernières années avec un pic dans les villes du Nord. Korhogo compte plus de 500 enfants.
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