De retour à Bouaké dans la soirée, il s’entretiendra avec la chefferie traditionnelle du Gbêkê ainsi qu’avec les cadres de la région.

Pour le Chef de l’État, le pays est au travail et les membres du gouvernement sont à féliciter parce qu’ils font du meilleur d’eux-mêmes pour améliorer le quotidien des Ivoiriens.

Les pays qui sortent de crise, a dit le Chef de l’État, connaissent des difficultés liées à la circulation des armes et au phénomène de coupeurs de route. Pour lui, ce phénomène pourrait être aussi lié au chômage des jeunes.

A cette occasion, le Président Ouattara a indiqué que de nombreuses préoccupations des populations ont été prises en compte et sont en voie de réalisation.

Le mardi 26 novembre 2013, un Conseil des Ministres s’est tenu de 10 heures à 13h15 à la Préfecture de Bouaké, sous la présidence effective de Son Excellence Monsieur Alassane OUATTARA, Président de la République, Chef de l’État.

« Le gouvernement est très avancé. Nous envisageons commencer les travaux dans la première semaine du mois de janvier 2014», a insisté le diplomate.

Mais avant, Alassane Ouattara a demandé au peuple Walèbo de tourner la page face aux atrocités subies lors de la crise militaro-politique.

Selon le porte-parole du gouvernement, Bruno Koné, cette structure vise à resocialiser les jeunes sans qualification ou sans emplois depuis longtemps.

Avant de faire le point d’une semaine de l’opération: « au total ce sont 1314 personnes qui ont été enrôlées sur une population cible de 3.050.000 burkinabè sur l’ensemble du territoire ivoirien. »

Pour le Fpi, cette interdiction viole « le droit d’aller et de venir, de se déplacer librement et en l’espèce du droit à la santé de Laurent Akoun. »