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Science et technologie: L’Unesco s’engage à aider les États ouest-africains

samedi, 19 novembre 2016 09:58
L’Unesco entend revaloriser les résultats de la recherche scientifique L’Unesco entend revaloriser les résultats de la recherche scientifique Crédits: Narcisse Angan

Ido Yao a souligné l’engagement de l’Unesco à aider les États membres en général et en particulier ceux de l’Afrique de l’ouest à la création de S&T Parcs, par des partenariats avec les ministères en charge de la science et la technologie.

Science et technologie: L’Unesco s’engage à aider les États ouest-africains

La recherche scientifique est sous-financée. Et les résultats obtenus ne sont pas suffisamment exploités. Ainsi, l’Organisation des nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco) a décidé d’y remédier dans les pays de l’Afrique de l’ouest. Ce, à travers son programme dénommé: « Promouvoir le développement de parcs scientifiques et technologiques dans la région ». Toute chose qui a justifié la tenue de l’atelier du 17 au 18 novembre 2016, à Abidjan-Cocody.

Selon le chef de Bureau Unesco à Abidjan, Ydo Yao, ces deux jours de travaux ont visé d’une part, la sensibilisation des gouvernements régionaux à la nécessité d’établir des parcs scientifiques et technologiques (S&T Parcs) dans leurs différents pays. Et d’autre part, le renforcement de capacité des experts et les gestionnaires potentiels de ces S&T Parcs. Afin d’élaborer un cadre stratégique et un plan d’activités pour la création de S&T Parcs dans leurs pays respectifs. Ces structures ont pour objectif de promouvoir la science, la technologie et les systèmes d’innovation et de favoriser le développement durable.

Ido Yao a souligné l’engagement de l’Unesco à aider les États membres en général et en particulier ceux de l’Afrique de l’ouest à la création de S&T Parcs, par des partenariats avec les ministères en charge de la science et la technologie.

Relevant que le défi est de « savoir comment utiliser les résultats de la recherche pour promouvoir le développement », le chef de Bureau Unesco à Abidjan a indiqué la nécessité d’avoir les versions plus faciles de compréhension et d’utilisation des résultats de cette recherche.

Étaient présents à cet atelier, les représentants des pays ouest-africains bénéficiaires dudit projet. Notamment, le Nigeria, le Togo, le Bénin, le Ghana, la Côte d’Ivoire, la Sierra Leone, la Guinée et le Liberia.


Narcisse Angan
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