Karitia Coulibaly-De Medeiros, Dg de l’Agefop, a souhaité que le livre blanc du Fimec devienne un instrument d’action au service de la transformation économique du pays.
Karitia Coulibaly-De Medeiros, Dg de l’Agefop, a souhaité que le livre blanc du Fimec devienne un instrument d’action au service de la transformation économique du pays.
Fimec 2026 : Un livre blanc pour servir de boussole aux politiques publiques
La cérémonie de clôture du Fimec 2026 a été marquée le jeudi 16 juillet 2026 à Abidjan par la présentation du Livre blanc du forum par Karitia Coulibaly-De Medeiros, directrice générale de l’Agefop. Plus qu’un simple document de synthèse, ce texte de référence rassemble les principales analyses, recommandations et pistes d’action issues des deux journées de travaux.
En remettant officiellement ce document au ministre de l’Emploi, de la Protection sociale et de la Formation professionnelle, la directrice générale de l’Agefop a souligné la volonté de faire du Fimec un espace de réflexion débouchant sur des mesures concrètes. Élaboré par le comité scientifique, le Livre blanc entend servir de boussole aux politiques publiques en matière de développement des compétences, d’emploi et de formation professionnelle.
Le document met en lumière plusieurs priorités. Parmi elles figurent le renforcement du financement de la formation professionnelle, une meilleure adéquation entre les programmes de formation et les besoins réels des entreprises, le développement des partenariats public-privé ainsi que l’accélération de la territorialisation des politiques de compétences.
Le Livre blanc insiste également sur l’urgence d’intégrer davantage les compétences numériques, l’intelligence artificielle et les compétences transversales dans les parcours de formation. Il recommande en outre d’accompagner la transition de l’économie informelle vers le secteur formel, tout en favorisant l’inclusion des femmes, des jeunes vulnérables et des personnes en situation de handicap.
Dans sa conclusion, Karitia Coulibaly-De Medeiros a exprimé le souhait que ce document devienne un véritable instrument d’action au service de la transformation économique du pays. Le Livre blanc, a-t-elle rappelé, repose sur une conviction forte : l’avenir de la Côte d’Ivoire dépendra avant tout de sa capacité à former un capital humain qualifié, innovant et adapté aux mutations du monde du travail.
En recevant le document, le ministre Me Adama Kamara a assuré que ses recommandations seraient examinées avec attention afin qu’elles puissent nourrir les futures politiques publiques en matière de formation professionnelle et d’employabilité des jeunes.
Le document met en lumière plusieurs priorités. Parmi elles figurent le renforcement du financement de la formation professionnelle, une meilleure adéquation entre les programmes de formation et les besoins réels des entreprises, le développement des partenariats public-privé ainsi que l’accélération de la territorialisation des politiques de compétences.
Le Livre blanc insiste également sur l’urgence d’intégrer davantage les compétences numériques, l’intelligence artificielle et les compétences transversales dans les parcours de formation. Il recommande en outre d’accompagner la transition de l’économie informelle vers le secteur formel, tout en favorisant l’inclusion des femmes, des jeunes vulnérables et des personnes en situation de handicap.
Dans sa conclusion, Karitia Coulibaly-De Medeiros a exprimé le souhait que ce document devienne un véritable instrument d’action au service de la transformation économique du pays. Le Livre blanc, a-t-elle rappelé, repose sur une conviction forte : l’avenir de la Côte d’Ivoire dépendra avant tout de sa capacité à former un capital humain qualifié, innovant et adapté aux mutations du monde du travail.
En recevant le document, le ministre Me Adama Kamara a assuré que ses recommandations seraient examinées avec attention afin qu’elles puissent nourrir les futures politiques publiques en matière de formation professionnelle et d’employabilité des jeunes.