Réforme électorale : Le G8 plaide pour un consensus autour du futur organe électoral
Le regroupement politique salue la dissolution de la Cei et appelle l'ensemble des acteurs à soutenir une réforme qu'il estime essentielle pour garantir des élections crédibles et prévenir les crises post-électorales.
Le Groupe des huit partis politiques (G8) a réaffirmé son soutien à la réforme de la gouvernance électorale engagée par le gouvernement ivoirien.
Dans une déclaration rendue publique le vendredi 26 juin 2026 au siège de l'Udcy, à la Riviera Sainte-Famille, le regroupement a salué la dissolution de la Commission électorale indépendante (Cei) et le lancement du processus devant conduire à la création d'un nouvel organe chargé de l'organisation des élections. La déclaration a été lue par le porte-parole du regroupement, également président de l'Alliance pour la République-Côte d'Ivoire (Apr-CI),
Cette prise de position fait suite à la séance d'information organisée le lundi 22 juin 2026 par le Premier ministre, Robert Beugré Mambé, à l'auditorium de la Primature. Au cours de cette rencontre, le chef du gouvernement a présenté aux partis politiques et aux organisations de la société civile les grandes lignes de la future architecture électorale. Selon le G8, le nouvel organe reposera sur trois entités distinctes : une structure chargée de l'organisation matérielle des élections, une autre dédiée au recensement des électeurs et à la centralisation des suffrages, et une troisième responsable de la supervision ainsi que du contrôle de l'ensemble du processus électoral.
Le regroupement se réjouit d'avoir été associé à cette première phase d'information et estime que cette réforme répond aux préoccupations exprimées depuis plusieurs années par les acteurs politiques et les organisations de la société civile concernant le fonctionnement de l'ancienne CEI. Il considère également que cette initiative intervient dans un climat politique relativement apaisé, favorable à la recherche d'un consensus. Le G8 a, par ailleurs, félicité le président de la République, Alassane Ouattara, pour cette initiative qu'il qualifie de « nécessaire » en vue de doter la Côte d'Ivoire d'un organe électoral « crédible, consensuel et capable d'organiser des élections apaisées ».
À ses yeux, cette réforme constitue « une réelle avancée démocratique » susceptible de restaurer durablement la confiance entre les différents acteurs du jeu politique. Dans sa déclaration, le regroupement lance un appel à l'ensemble de la classe politique, aux organisations de la société civile, aux leaders d'opinion et aux citoyens afin qu'ils s'engagent en faveur de cette réforme. Il réaffirme sa conviction que « la concertation politique est plus que jamais la meilleure voie pour une paix durable » et que seules des élections démocratiques, transparentes et inclusives peuvent garantir une accession légitime au pouvoir tout en prévenant les crises post-électorales.
Le G8 regroupe Anicet Guela Gnanzi (Udcy) Mamadou Coulibaly (Adp), Florent Assiélou (Apr-CI), Oswald Blé Konan (Cndci), Ferdinand Kouassi, cadre du Rhdp, Pierre Norlander Blé (Ld-CI), Kadio Kamanan (Mnc-Alternative) et Siaka Fofana (Rdp).
Cette prise de position fait suite à la séance d'information organisée le lundi 22 juin 2026 par le Premier ministre, Robert Beugré Mambé, à l'auditorium de la Primature. Au cours de cette rencontre, le chef du gouvernement a présenté aux partis politiques et aux organisations de la société civile les grandes lignes de la future architecture électorale. Selon le G8, le nouvel organe reposera sur trois entités distinctes : une structure chargée de l'organisation matérielle des élections, une autre dédiée au recensement des électeurs et à la centralisation des suffrages, et une troisième responsable de la supervision ainsi que du contrôle de l'ensemble du processus électoral.
Le regroupement se réjouit d'avoir été associé à cette première phase d'information et estime que cette réforme répond aux préoccupations exprimées depuis plusieurs années par les acteurs politiques et les organisations de la société civile concernant le fonctionnement de l'ancienne CEI. Il considère également que cette initiative intervient dans un climat politique relativement apaisé, favorable à la recherche d'un consensus. Le G8 a, par ailleurs, félicité le président de la République, Alassane Ouattara, pour cette initiative qu'il qualifie de « nécessaire » en vue de doter la Côte d'Ivoire d'un organe électoral « crédible, consensuel et capable d'organiser des élections apaisées ».
À ses yeux, cette réforme constitue « une réelle avancée démocratique » susceptible de restaurer durablement la confiance entre les différents acteurs du jeu politique. Dans sa déclaration, le regroupement lance un appel à l'ensemble de la classe politique, aux organisations de la société civile, aux leaders d'opinion et aux citoyens afin qu'ils s'engagent en faveur de cette réforme. Il réaffirme sa conviction que « la concertation politique est plus que jamais la meilleure voie pour une paix durable » et que seules des élections démocratiques, transparentes et inclusives peuvent garantir une accession légitime au pouvoir tout en prévenant les crises post-électorales.
Le G8 regroupe Anicet Guela Gnanzi (Udcy) Mamadou Coulibaly (Adp), Florent Assiélou (Apr-CI), Oswald Blé Konan (Cndci), Ferdinand Kouassi, cadre du Rhdp, Pierre Norlander Blé (Ld-CI), Kadio Kamanan (Mnc-Alternative) et Siaka Fofana (Rdp).