Pour le ministre Djibril Ouattara, la mission du Rn-Rssi contribue directement à la crédibilité, à la continuité et à la légitimité de l’action publique. (Ph: Franck YEO)
Pour le ministre Djibril Ouattara, la mission du Rn-Rssi contribue directement à la crédibilité, à la continuité et à la légitimité de l’action publique. (Ph: Franck YEO)
Lutte contre la cybercriminalité : Le ministre Djibril Ouattara lance le réseau national des RSSI
Dans le cadre de sa mission de renforcement de la gouvernance de la cybersécurité en Côte d’Ivoire, l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (Anssi) organise, les 10 et 11 juin 2026, à Abidjan-Plateau, l’atelier de lancement du Réseau national des responsables de la sécurité des systèmes d’information (Rn-Rssi) de l’administration publique.
Cet atelier a pour objectifs, entre autres, de renforcer l’appropriation commune de la vision, des missions, des principes et des enjeux du réseau ; de présenter les acquis de la phase préparatoire ainsi que l’état d’avancement des travaux de formalisation ; de définir les premières modalités de fonctionnement, de coordination et de suivi du réseau ; et d’adopter une feuille de route initiale ainsi qu’un calendrier prévisionnel d’animation.
Le ministre de la Transition numérique et de l’Innovation technologique, Djibril Ouattara, a indiqué qu’à travers le leadership du Président de la République, Alassane Ouattara, la Côte d’Ivoire a inscrit la transformation numérique au cœur de sa trajectoire de développement.
« Ce choix procède d’une conviction partagée au niveau de l’État. La souveraineté d’une nation se construit aussi dans le cyberespace. C’est dans cet esprit que notre ministère s’est doté d’une stratégie nationale articulée autour de sept piliers structurants et de quarante projets prioritaires. Cet ensemble constitue une feuille de route pour une Côte d’Ivoire numérique, inclusive et compétitive », a déclaré le ministre.
Pour lui, numériser sans sécuriser, c’est construire sur du sable. Car, dit-il, les cyberattaques contre l’administration publique se multiplient déjà à l’échelle mondiale et, singulièrement, à l’échelle régionale. « Elles ne ciblent plus seulement des systèmes isolés ; elles visent la capacité même de l’État à remplir ses missions vis-à-vis de ses citoyens. Face à cette réalité, notre stratégie nationale inscrit la cybersécurité parmi ses quarante projets prioritaires, avec des engagements précis », a insisté Djibril Ouattara.
Le ministre a souligné que le gouvernement attend de ce réseau qu’il soit un espace de veille partagée et d’alerte précoce, un lieu de mutualisation des bonnes pratiques, un mécanisme de coordination en cas d’incident majeur et une communauté d’experts reconnus, valorisés et dotés de moyens conséquents. « Votre mission est hautement politique, au sens le plus noble du terme, et historique. Elle contribue directement à la crédibilité, à la continuité et à la légitimité de l’action publique dans notre pays », a-t-il affirmé, soulignant que la Côte d’Ivoire ambitionne de figurer parmi les nations numériques de référence en Afrique.
Pour le directeur général de l’Anssi, le général Guelpétchin Ouattara, le lancement du Rn-Rssi constitue un jalon essentiel dans la construction de la réponse nationale en matière de cybersécurité.
À l’en croire, lorsqu’un système tombe, ce n’est pas seulement un serveur qui s’arrête ; ce sont parfois des services aux citoyens qui sont interrompus, des réponses de l’administration qui arrivent en retard et, surtout, l’exposition de données sensibles qui met à mal la confiance dans l’action publique.
« C’est pourquoi votre rôle dépasse largement celui d’un simple spécialiste de l’informatique. Vous êtes les gardiens silencieux de la continuité numérique de l’État, des sentinelles qui observent les risques afin d’éviter qu’ils ne deviennent des crises. Vous appartenez tous à une communauté nationale de défense du cyberespace ivoirien et vous êtes des ambassadeurs de la culture de la cybersécurité », a lancé le général Guelpétchin Ouattara à l’endroit des membres du Rn-Rssi, soulignant que la cybersécurité est un effort collectif dont le réseau constitue le premier maillon défensif.
« La cybersécurité est aussi une affaire de gouvernance, de comportement et de responsabilité. La stratégie la plus ambitieuse ne pourra produire des effets si nous ne disposons pas de relais dans les administrations. Ces relais doivent être mobilisés, engagés et compétents. La mobilisation relève du rôle de l’Anssi, l’engagement est votre contribution personnelle à l’État, et la compétence est une construction collective », a précisé le directeur général de l’Anssi.
Puis il a renchéri : « Lorsqu’une vulnérabilité critique sera détectée, lorsqu’une campagne d’attaque ciblera nos institutions, nous devons être capables de réagir rapidement, collectivement et efficacement. Car l’isolement est une faiblesse ; la coopération, une force ; et le partage de l’information, une arme commune. »
Le ministre de la Transition numérique et de l’Innovation technologique, Djibril Ouattara, a indiqué qu’à travers le leadership du Président de la République, Alassane Ouattara, la Côte d’Ivoire a inscrit la transformation numérique au cœur de sa trajectoire de développement.
« Ce choix procède d’une conviction partagée au niveau de l’État. La souveraineté d’une nation se construit aussi dans le cyberespace. C’est dans cet esprit que notre ministère s’est doté d’une stratégie nationale articulée autour de sept piliers structurants et de quarante projets prioritaires. Cet ensemble constitue une feuille de route pour une Côte d’Ivoire numérique, inclusive et compétitive », a déclaré le ministre.
Pour lui, numériser sans sécuriser, c’est construire sur du sable. Car, dit-il, les cyberattaques contre l’administration publique se multiplient déjà à l’échelle mondiale et, singulièrement, à l’échelle régionale. « Elles ne ciblent plus seulement des systèmes isolés ; elles visent la capacité même de l’État à remplir ses missions vis-à-vis de ses citoyens. Face à cette réalité, notre stratégie nationale inscrit la cybersécurité parmi ses quarante projets prioritaires, avec des engagements précis », a insisté Djibril Ouattara.
Le ministre a souligné que le gouvernement attend de ce réseau qu’il soit un espace de veille partagée et d’alerte précoce, un lieu de mutualisation des bonnes pratiques, un mécanisme de coordination en cas d’incident majeur et une communauté d’experts reconnus, valorisés et dotés de moyens conséquents. « Votre mission est hautement politique, au sens le plus noble du terme, et historique. Elle contribue directement à la crédibilité, à la continuité et à la légitimité de l’action publique dans notre pays », a-t-il affirmé, soulignant que la Côte d’Ivoire ambitionne de figurer parmi les nations numériques de référence en Afrique.
Pour le directeur général de l’Anssi, le général Guelpétchin Ouattara, le lancement du Rn-Rssi constitue un jalon essentiel dans la construction de la réponse nationale en matière de cybersécurité.
À l’en croire, lorsqu’un système tombe, ce n’est pas seulement un serveur qui s’arrête ; ce sont parfois des services aux citoyens qui sont interrompus, des réponses de l’administration qui arrivent en retard et, surtout, l’exposition de données sensibles qui met à mal la confiance dans l’action publique.
« C’est pourquoi votre rôle dépasse largement celui d’un simple spécialiste de l’informatique. Vous êtes les gardiens silencieux de la continuité numérique de l’État, des sentinelles qui observent les risques afin d’éviter qu’ils ne deviennent des crises. Vous appartenez tous à une communauté nationale de défense du cyberespace ivoirien et vous êtes des ambassadeurs de la culture de la cybersécurité », a lancé le général Guelpétchin Ouattara à l’endroit des membres du Rn-Rssi, soulignant que la cybersécurité est un effort collectif dont le réseau constitue le premier maillon défensif.
« La cybersécurité est aussi une affaire de gouvernance, de comportement et de responsabilité. La stratégie la plus ambitieuse ne pourra produire des effets si nous ne disposons pas de relais dans les administrations. Ces relais doivent être mobilisés, engagés et compétents. La mobilisation relève du rôle de l’Anssi, l’engagement est votre contribution personnelle à l’État, et la compétence est une construction collective », a précisé le directeur général de l’Anssi.
Puis il a renchéri : « Lorsqu’une vulnérabilité critique sera détectée, lorsqu’une campagne d’attaque ciblera nos institutions, nous devons être capables de réagir rapidement, collectivement et efficacement. Car l’isolement est une faiblesse ; la coopération, une force ; et le partage de l’information, une arme commune. »