Soubré: Les agents de l’Oipr formés à l’usage d’un nouveau dispositif de surveillance des aires protégées

Les agents de la Dzso ont été instruits durant cinq jours sur le fonctionnement du dispositif EarthRanger. (Ph: Dr)
Les agents de la Dzso ont été instruits durant cinq jours sur le fonctionnement du dispositif EarthRanger. (Ph: Dr)
Les agents de la Dzso ont été instruits durant cinq jours sur le fonctionnement du dispositif EarthRanger. (Ph: Dr)

Soubré: Les agents de l’Oipr formés à l’usage d’un nouveau dispositif de surveillance des aires protégées

Le 14/03/24 à 17:28
modifié 14/03/24 à 17:28
La Direction zone sud-ouest (Dzso) de l’Office ivoirien des parcs et réserves (Oipr) a organisé, récemment, dans ses locaux à Soubré, un atelier de formation d’une trentaine d’agents de surveillance à l’utilisation du dispositif EarthRanger.

Cet instrument de protection des aires protégées permet, en effet, de suivre en temps réel les actions de terrain, notamment celles relatives aux patrouilles des agents de surveillance des parcs, aux données spatiales et au suivi de la faune.

L’outil vient d’être déployé à la Dzso-Oipr en charge de la gestion du Parc national de Taï, de la Réserve partielle de faune du N’zo et de la Réserve naturelle du Cavally. Son installation est le fruit d’une collaboration entre la Dzso et l’association EarthRanger.

Le directeur de zone sud-ouest de l’Oipr, le colonel Abdoulaye Diarrassouba, s’est réjoui de la présence de ce nouvel outil dans la stratégie de gestion des aires protégées. EarthRanger, a-t-il poursuivi, « aidera également à la sécurité des agents de surveillance dans l’exercice de leur fonction ».

La formatrice, Ella Le Borgne, manager pour les partenariats EarthRanger - pays francophones, s’est félicitée de l’intérêt que les gestionnaires du parc accordent à la formation de leurs agents. « Cette vision augure de bonnes perspectives pour la gestion efficace des sites et de leurs biodiversités », a-t-elle noté.

Le dispositif EarthRanger est logé dans une salle de contrôle multimédia construite et équipée grâce à un financement de l’Union européenne. Ce, dans le cadre de la mise en œuvre du programme Mike (Suivi de l’abattage illégal des éléphants) de la Convention sur le commerce international des espèces, de la faune et de la flore sauvages menacées d’extinction.


Le 14/03/24 à 17:28
modifié 14/03/24 à 17:28