Sportivement : Et si le Covid-19 perdurait...

Les terrains sont vides à cause du COVID-19. (DR)
Les terrains sont vides à cause du COVID-19. (DR)
Les terrains sont vides à cause du COVID-19. (DR)

Sportivement : Et si le Covid-19 perdurait...

Le 18/03/20 à 14:16
modifié 18/03/20 à 14:16
Le monde est en arrêt. Le sport aussi. Il n’y a aucun crépitement d’armes. Et pourtant, tous les grands rendez-vous sportifs s’annulent ou se reportent en cascade. En Côte d’Ivoire, après le communiqué du gouvernement, mardi soir, le ministère de Sports et les associations sportives ont baissé pavillon.

Le foot, le basket, l’athlétisme, le maracana, tous renoncent à manifester jusqu’à nouvel ordre. Personne n’imaginait cela possible. A dire vrai, plus rien ne semble impossible à l'heure qu'il est. Si à Tokyo, on continue à affirmer que les Jeux olympiques auront bien lieu, les Ivoiriens, eux, semblent avoir compris que cela ne sert à rien de s’entêter. C’est une question de bon sens. La santé avant tout. Et puis, les chiffres en provenance du monde donnent des sueurs froides.

Les victimes se comptent par milliers. Parmi elles, des stars du monde du sport. À Londres, le coach espagnol d'Arsenal, Mikel Arteta, a été testé positif au coronavirus. Il a été mis en quarantaine par le club, tout comme l'équipe première dans son intégralité et les membres du staff technique. À Chelsea, l'ailier international Callum Hudson-Odoi est le premier cas répertorié chez un joueur en Premier League. En Italie, le milieu de terrain international français de la Juventus, Blaise Matuidi vient d'être testé positif à la maladie. Une grosse frayeur qui oblige l’Allemagne à suspendre tous les matches de la 26e journée de Bundesliga.

Ces rencontres étaient initialement prévues à huis clos. Le Covid-19 contraint tout le monde à rester chez soi. Mais jusqu’à quand ? Quand les compétitions vont-elles reprendre ? Comment ? Sous quelle forme ? Autant de questions qui restent, pour le moment, en suspens.

Le coronavirus donne surtout à réfléchir. Notamment sur les conséquences économiques pour les clubs et les sportifs, sur la régularité des compétitions, si celles-ci iront à leur terme. Il y a surtout ce casse-tête de la réorganisation des calendriers, l’attente des athlètes qui poursuivent leur entraînement avant une éventuelle reprise ou leur préparation olympique en vue des Jeux de Tokyo qui n’ont pas encore été annulés.

Avouons-le, le monde du sport est face à une situation sans précédent, potentiellement dramatique pour les clubs et il ne faudra pas que l’État l'oublie au moment de faire les comptes. Car les conséquences peuvent, sur le long terme, être très négatives pour toute la filière, avec notamment des pertes d'emploi dans les secteurs.


Le 18/03/20 à 14:16
modifié 18/03/20 à 14:16

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