Éliminatoires Can 2019: Les Éléphants confiants

Éliminatoires Can 2019: Les Éléphants confiants

jeudi, 11 octobre 2018 11:17
Séri Jean-Michaël et Wilfried Kanon (à droite), aux côtés de leur coach, promettent la victoire aux Ivoiriens, vendredi, contre la Centrafrique. Séri Jean-Michaël et Wilfried Kanon (à droite), aux côtés de leur coach, promettent la victoire aux Ivoiriens, vendredi, contre la Centrafrique. Crédits: Charles Kazony

Les Éléphants sont arrivés le mercredi 10 octobre, à Bouaké.

Peu après, Kamara Ibrahim, le sélectionneur national, qui avait à ses côtés Séri Jean-Michaël et Wilfried Kanon, a prononcé une conférence de presse au stade de la Paix pour situer les Ivoiriens sur les enjeux de cette opposition de la 3e journée des éliminatoires de la Can 2019.

Pour le coach, il faut oublier le passé, à savoir la défaite face à la Guinée (2-3) lors de la première journée, à Bouaké et se concentrer sur la rencontre de vendredi. « La spécificité d’un match, c’est la victoire. C’est vrai que les derniers matches que nous avons disputés à Bouaké n’ont pas été en notre faveur. Ceci relève du passé. Il faut songer à l’avenir », s’est-il exprimé.

Pour les joueurs, loin d’avoir un esprit revanchard, il s’agit de gagner cette rencontre pour non seulement se donner toutes les chances de qualification mais aussi et surtout pour se réconcilier avec le public de Bouaké. « Le leitmotiv, c’est de gagner », lance Wilfried Kanon. Son coéquipier Séry Jean-Michaël ne dit pas autre chose. «Nous avons le même nombre de points que la Centrafrique. Il faut gagner pour la distancer », indique-t-il. 

Tout juste après la conférence de presse, les Éléphants ont eu droit à leur première séance d’entraînement sur la pelouse du stade de la Paix. Une pelouse qui présentait un visage reluisant.

Notons que c’est aux environs de 11h 40 min que l’avion de la compagnie Air Côte d’Ivoire qui les transportait s’est immobilisé sur le tarmac de l’aéroport de Bouaké. Après une brève escale au salon d’honneur, l’équipe a été escortée jusqu’à son hôtel situé au quartier Kennedy.

Quant aux Fauves de la Centrafrique, ils sont arrivés le même jour vers 14h.

CHARLES KAZONY
CORRESPONDANT REGIONAL

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