Victorien N'guessan KOUAKOU

Victorien N'guessan KOUAKOU

Le régime taïwanais, dont le nom officiel est « République de Chine », est issu de l'ancien régime chinois. Il s'agit d'une « province rebelle » aux yeux de Pékin.

[08-12-2016. 17h00] Curieusement, les chiens de ce dernier commencent à aboyer. Il envoie sa fille de ménage pour aller voir ce qui se passe dehors. Quand cette dernière sort du domicile, elle se retrouve face à deux malfaiteurs armés et encagoulés.

« Un président Rhdp, des ministres Rhdp et un Parlement Rhdp. Oui c’est possible », a lancé Maurice Kacou Guikahué, membre du directoire de cette coalition.

lundi, 05 décembre 2016 09:50

Drôle d’époque !

Nous vivons assurément une drôle d’époque, où l’on ne peut plus s’accrocher à aucune certitude, surtout en matière d’élection. Il y a quelques jours, nous étions tous, sans exception, persuadés qu’en Gambie, le fantasque Président Yahya Jammeh emporterait l’élection présidentielle sans coup férir.

Le mercredi 30 novembre 2016, un Conseil des Ministres s’est tenu de 10h à 12h30, au Palais de la Présidence de la République à Abidjan, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Alassane OUATTARA, Président de la République, Chef de l’Etat.

« Je ne le fais pas sous l’effet de la contrainte. J’ai décidé de me retirer pour la paix et la cohésion au sein de la grande famille du Rhdp. Je m’aligne donc sur la décision de mon parti », justifie-t-il.

Pour Yukuo Murata, chargé d’affaires de l’ambassade du Japon en Côte d'Ivoire, représentant l’ambassadeur, a rappelé que le Pcni-Ci est d’un montant global de 5 milliards 250 millions de Fcfa, dont 640 millions de Fcfa financés par la Côte d’Ivoire.

[29-11-2016. 19h30] Le coach des Éléphants donne les raisons qui ont motivé l’attaquant de Crystal Palace à choisir les Éléphants alors qu’il lorgnait la sélection d’Angleterre.

Journalisme scientifique/CEDEAO: Des praticiens outillés aux nouvelles approches

La commission de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'ouest (Cedeao) a organisé du 25 au 26 novembre 2016, à Ouagadougou au Burkina Faso, un atelier régional de renforcement des capacités des journalistes pour rendre l'information scientifique accessible aux citoyens de l'espace communautaire.

Une dizaine de journalistes de pays francophones membres ont pris part à cet atelier qui s’est tenu en marge de la 11e édition du Forum national de la recherche scientifique et des innovations technologiques (Frsit).

Le renforcement des capacités des participants s’est fait à travers des communications sur des thèmes comme « L'aperçu de l'environnement global de la science », « La technologie et l'innovation via les exemples de l'Union africaine et de la Cedeao », « la communication sur la science », « le rôle des médias dans la communication sur les changements climatiques », « la biodiversité, les biotechnologies et les énergies renouvelables ».

Les participants au séminaire ont pu appréhender les rôles et responsabilités du journalisme scientifique. Ils ont aussi été outillés aux nouvelles méthodes et approches de la communication scientifique. Il s’est agi « d’identifier à partir des thématiques prioritaires, les moyens d'encourager le développement socio-professionnel des journalistes scientifiques et, enfin, identifier les défis liés à la communication de la science afin de mieux produire des articles sur la science », a indiqué l’un des formateurs M. Zio Moussa, journaliste-enseignant ivoirien.

Les différents thèmes ont été développés par M. Zio Moussa, journaliste-enseignant ivoirien, M. Mamadou Honadia, spécialiste burkinabè en environnement et M. Roland Kouakou, chef de la division Science et technologie de la commission de la Cedeao.

Le commissaire de la Cedeao en charge de l'éducation, de la science et de la culture, Pr. Hamidou Boly, qui participait à la 11e édition Frsit a participé à l’atelier régional de renforcement des capacités des journalistes scientifiques.


Théodore Kouadio

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Gambie: derniers meetings avant l'élection présidentielle

Jeudi 1er décembre, les Gambiens sont appelés aux urnes. Mais cette élection présidentielle semble déjà jouée, tant Yahya Jammeh tient son pays d’une main de fer depuis 22 ans.

Cette période électorale est néanmoins une fenêtre pour l'opposition qui peut critiquer le pouvoir et le chef de l'Etat et tenir des réunions. La campagne se termine ce mardi 29 novembre à minuit. Les deux camps préparent leurs derniers meetings.

Il est 22h30 lundi 26 novembre. Une marée verte déferle à Sukuta Village. Le vert, c’est la couleur des partisans de Yahya Jammeh et des des soldats qui sécurisent le périmètre. L'ambiance est festive mais un pick-up équipé d'une arme de gros calibre trône. Lorsque l'homme fort de Banjul arrive, la foule devient hystérique.

Tout sourire, Yahya Jammeh serre des mains par centaines et lorsqu'on lui demande pourquoi les Gambiens doivent à nouveau voter pour lui, la réponse fuse : « Parce que j'ai sorti la Gambie de l'âge de pierre et j'en ai fait un pays moderne », lance celui qui dirige le pays depuis 22 ans.

Interrogé sur les opposants emprisonnés suite à une manifestation interdite, le président gambien se montre une fois de plus très clair : « Ils sont en prison parce qu'ils ont commis une offense, explique-t-il. Je ne leur pardonnerai jamais. »

Adama Barrow croit en ses chances

Le candidat à la présidentielle Adama Barrow, (au centre) lors d'un meeting de l'opposition le 28 novembre 2016. © Guillaume Thibault/RFI

L'hymne national résonne aussi à 5 kilomètres de là. Deux ampoules éclairent difficilement le terrain où Adama Barrow, candidat de l'opposition, tient son meeting. Ses sympathisants pointent en l'air un carton rouge.

« Nous souffrons depuis 22 ans. Nous n'avons pas de liberté en Gambie et nous voulons la liberté », lance le candidat à l’élection présidentielle. Adama Barrow, cherche à galvaniser ses troupes et affirme ne pas craindre Yahya Jameh. « Je n'ai pas peur de lui, il est gambien comme moi, assène-t-il. Nous sommes en lutte pour la présidence et j'ai de très, très bonnes chances. »

Il sera toutefois sans doute difficile de battre Yahya Jammeh, mais le résultat de l'opposition permettra par contre de mesurer l’ampleur de la contestation contre le président dans le pays.

RFI

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