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Antoine Bahi (président intérimaire de l’Africa): « Pourquoi nous ne pouvons pas faire partie du Gx »

mardi, 04 juin 2019 18:27

Le dirigeant aiglons a fait des précisions sur la crise qui oppose certains clubs à la Fif

Bahi Antoine a été clair, mardi, face à la presse. Le nouvel homme fort de la maison vert et rouge qui faisait une mise au point, relativement aux velléités de retour du président déchu, Alexis Vagba, a réaffirmé l’attachement du club au président de la Fif, Augustin Sidy Diallo. « Après l’assemblée générale à Yamoussoukro, j’ai entendu des gens me reprocher le fait de soutenir Sidy Diallo. Ces derniers n’ont rien compris. Le président de la Fif est le candidat de l’Africa sports. Personnellement, j’étais très impliqué dans la campagne de Sidy Diallo et ce n’est pas aujourd’hui que je suis à la tête du club que les choses vont changer », a révélé Antoine Bahi.

 « L’Africa sports appartient à ses supporters. J’ai eu leur caution. C’est à eux uniquement que je dois des comptes. Mais je n’ai pas l’intention de m’éterniser à la tête du club. Ma profession ne me le permet. Je suis arrivé là par passion, pour sauver une situation. Dieu merci, nous avons sauvé l’Africa des eaux. Si Vagba essaie de créer des troubles, la loi va s’appliquer », a-t-il rappelé, faisant allusion aux agissements de son prédécesseur.

Ce dernier serait en train de procéder à des recrutements en vue de la saison prochaine. « La page Vagba est tournée ; il a failli tuer l’Africa. On ne peut plus lui faire confiance. Aujourd’hui, l’équipe a besoin d’un homme qui se sacrifie pour lui plutôt que d’un président qui se sert du club», a poursuivi Bahi qui, avec son staff, est en train de faire le recensement des Membres associés mobilisés (les supporters du club), réhabiliter le complexe sportif de la Sotra et sécuriser le salaire des joueurs pour la prochaine saison.  « En peu de temps, j’ai appris à connaître la mentalité des joueurs. Ils ne badinent pas avec les questions d’argent », note-t-il.

 « Il y a, certes, eu la proposition de lever les sanctions pour les dirigeants suspendus adoptée par l’assemblée. Mais n’oublions que cette décision ne prend pas effet d’office. D’ailleurs, le président de la Fif avait souligné que cette mesure s’appliquerait en association avec les juridictions fédérales qui sont autonomes », a-t-il conclu.

PAUL BAGNINI