Ainsi, pour mieux faire comprendre le Dialogue social, Jeanne Schmitt a dorénavant soulignant qu’aucun développement n’est possible sans une ouverture vers le social. Ce qui , pour elle permettra à chaque pays d’arriver à ses fins.
S’adressant à ses filleuls, le parrain les a exhorté à mettre les compétences qu’ils viennent d’acquérir au service de leurs pays respectifs, pour une poste plus rayonnante.
Selon Mme Zébéyoux Aimée, présidente de cette association, cette célébration du trentenaire est l’occasion de faire le bilan du rôle qu’ont joué les femmes juristes en Côte d’Ivoire ces 30 dernières années mais aussi partager leurs expériences avec d’autres femmes juristes venus d’ailleurs (Sénégal, Cameroun, Burundi, France).
Sous la plume d’Isabelle Somian dans Fratmat.info du 24 février 2014, Norbert Eric Abékan, curé de la paroisse Notre Dame la Tendresse de la Riviera II témoignait de l'impact de sa nomination sur l'église, la motivation de son choix, etc
« Je voudrais rassurer tous les candidats que les conditions de repêchage n’ont pas changé », a rassuré Mme Dosso.
Et nous avons aussi constaté que certains ''djosseurs de nama'' aiment l’informel. Ils le cultivent même », a déploré le maire.Toutefois, il a reconnu qu’il ne baisserait pas les bras pour autant. « La rue n’est pas leur place », a-t-il assuré.
« Les conditions de vie des pensionnaires dans ces maisons d’arrêt (des personnes confinées dans le bâtiment, la promiscuité) favorise la transmission de la tuberculose qui se fait par voie aérienne », a déploré Dr Kouakou Jacquemin, directeur coordonnateur du Programme national de lutte contre la tuberculose (Pnlt).
Selon Marceline Edoukou-Konan, secrétaire générale du Syndicat nationale des secrétaires fonctionnaires de Côte d’Ivoire (Synasef-ci) « le projet pour la création de l’emploi d’attaché de direction au grade A3 et d’un profil de carrière des secrétaires est en souffrance pendant huit ans, avant d’être signé le 4 février 2015 ».
« Avec cette mort, nous pouvons respirer », scandaient certaines personnes de la commune. Zaman était le « microbe » le plus craint de cette commune. Il avait déjà échappé aux mailles de la police à plusieurs reprises.