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C2d Education-formation: La mobilisation communautaire rétrocédée à la Daps-Coges

jeudi, 18 avril 2019 22:36
Raoul Koné, directeur de cabinet adjoint du ministre de l’Education nationale, de l’Enseignement Technique et de la Formation professionnelle, a ouvert les travaux. Raoul Koné, directeur de cabinet adjoint du ministre de l’Education nationale, de l’Enseignement Technique et de la Formation professionnelle, a ouvert les travaux. Crédits: DR

Tout le processus de mobilisation communautaire qui accompagne l’opérationnalisation du projet Contrat de désendettement et de développement (Cd2) du secteur éducation-formation sera piloté par la Direction de l’Animation, la Promotion et de Suivi (Daps) des Comités de Gestion des Etablissements Scolaires (Coges).

Approuvé en 2012 par l’Agence française de développement pour un montant de 51 milliards de Fcfa, la mise en œuvre du volet éducation-formation du contrat qui a concerné la construction de 116 écoles primaires avec une classe de maternelle et 40 collèges de proximité, a nécessité l’implication d’une unité de coordination composée d’Ong, dans sa faisabilité, pour la sensibilisation des communautés.

Aux termes de cette première étape, la coordination du Cd2 a bien voulu passer la main à la Daps-Coges pour conduire, désormais, la mobilisation communautaire, surtout pour la phase 2 du projet qui va concerner la construction de 200 collèges. C’était le 18 avril, lors d’un atelier, à Cocody, en présence de la tutelle et des différentes directions régionales concernées.

Pour Raoul Koné, directeur de cabinet adjoint de Kandia Camara, ministre de l’Education nationale, de l’Enseignement Technique et de la Formation professionnelle, cette nouvelle initiative va contribuer à réaliser une meilleure implication des communautés autour des nouveaux collèges. Parce que bien qu’elles soient sensibilisées, ces communautés doivent, dans l’opérationnalisation, être impliquées.

« L’un des problèmes auquel nous sommes confrontés dans les localités abritant ces écoles est l’hébergement des enseignants, la cantine scolaire, l’infirmerie, etc. Nous devons amener les communautés à se mobiliser face à ce genre de problème pour le meilleur fonctionnement », a-t-il indiqué.

Se réjouissant du bilan de la première phase, Kamara Bacary, coordonnateur du Cd2, a expliqué que de façon pratique, ils ont reparti le programme de suivi en deux activités dont la mobilisation communautaire. Parce que les populations et les élus sont les bénéficiaires de ces établissements. Il a fallu, selon lui, les sensibiliser à l’encadrement des enfants, sur certaines endémies, l’hygiène, etc. Les amener, si nécessaire, à accepter les entreprises et les inviter à contribuer à la réalisation des travaux.

HERVE ADOU