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Bettié : La SAPH et les producteurs échangent sur la commercialisation de l’hévéas

mardi, 04 février 2014 11:21

Dans ses éclairages, Amoikon Kouakou Banga le directeur général adjoint de la SAPH a longuement expliqué les difficultés actuelles de la filière hévéa. Lesquelles difficultés proviennent selon lui de la baisse du prix international du caoutchouc et de la taxe de 5 % imposée depuis 2011 par l’Etat de Côte d’Ivoire sur le chiffre d’affaires des exportateurs.

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Bettié : La SAPH et les producteurs échangent sur la commercialisation de l’hévéas

Une réunion de concertation entre les producteurs d’hévéa et la direction générale de la Saph (société africaine de plantation d’hévéa) s’est tenue le 3 février dernier à Bettié (95 km au sud-est d’Abengourou). Depuis quelques mois, en effet, la filière de l’hévéa est en proie à des difficultés de commercialisation.

Une situation qui a entrainé des mouvements de protestation dans le département de Bettié où s’étendent d’importantes superficies de plantations d’hévéa. La rencontre du 3 février 2014, placée sous la présidente de Docasson Bernadette préfet de la localité, était donc une réunion d’explications et d’aplanissement des divergences.

Dans ses éclairages, Amoikon Kouakou Banga le directeur général adjoint de la SAPH a longuement expliqué les difficultés actuelles de la filière hévéa. Lesquelles difficultés proviennent selon lui de la baisse du prix international du caoutchouc et de la taxe de 5 % imposée depuis 2011 par l’Etat de Côte d’Ivoire sur le chiffre d’affaires des exportateurs. Toute situation qui, à l’en croire, a fait perdre 8 milliards de Fcfa à la SAPH respectivement en 2012 et en 2013.

Aussi, il a appelé les  producteurs à opter désormais pour la qualité. « Quand une situation difficile intervient, on est obligé de s’adapter. Mettons-nous ensemble pour vaincre ces difficultés » a-t-il dit, invitant les planteurs à la diversification de leurs cultures. Les planteurs en retour ont dénoncé le manque d’information entre eux et les usiniers et appelé les exportateurs à planifier des séances des formations des producteurs et des saigneurs.

Zéphirin Nango

Correspondant régional