Il faut signaler que dans l’annexe des accords de Marcoussis (2003), il avait été demandé au gouvernement issu de ces accords de déposer « à titre exceptionnel, dans un délai de six mois, un texte de projet de lois de naturalisation visant à régler de façon simple des situations aujourd’hui bloquées et renvoyées au droit commun ». L’annexe précise  qu’il s’agit « des anciens bénéficiaires des articles 17 à 23 de la loi 61-415  du 14 décembre 1961 abrogés (régime du droit de sol) par la loi 72-852  du 21 décembre 1972 ( régime du droit de sang) et des personnes résidant en Côte d’Ivoire avant le 7 août 1960 et n’ayant pas exercé leur droit d’option dans les  délais prescrits ».

 

 

 

Des maires et leurs adjoints de 23 communes sont en formation, depuis hier, à Grand - Bassam,  à l’initiative de la direction générale de la Décentralisation et du Développement local.

Pour Djédjé Mady, M. Guikahué s’est octroyé des prérogatives qu’il n’a pas. Il « viole de façon flagrante les principes de fonctionnement du secrétariat général du Pdci tels que prescrits par les textes réglementaires explicités par le Président Henri Konan Bédié lors de la séance de la mise en place dudit secrétariat le 17 mai 2002 ».

Au cours de cette phase qualitative qui va durer 4 semaines, il s’agira d’écouter attentivement les populations avec pour enjeu majeur, la prise en compte de leurs avis dans la conduite du processus de réconciliation nationale.

Cette loi ainsi présentée peut-elle rendre Henri Konan Bédié, 79 ans, forclos ? Les militants et les juristes du PDCI apprécieront.

"Je suis militant du Pdci-Rda et je le resterai. Je n’ai jamais trahi, ni la Côte d’Ivoire, ni aucun Ivoirien"

La directrice - coordonnatrice du Programme national de la cohésion sociale (Pncs) a échangé, samedi, avec des journalistes.

 « Nous n’avons pas reculé devant la nécessité d’aborder les questions les plus sensibles et par là même les plus importantes, car nous avons pris la courageuse décision de considérer que, désormais, rien de ce qui est ivoirien ne doit nous être étranger » a indiqué le président de l’Assemblée nationale, Guillaume Soro, à la fin du vote des projets de sept loi, vendredi.

 

Les sept (7) projets de loi qui étaient en examen en plénière ont tous été adoptés par les députés. 223 parlementaires sur 255 ont pris part à la délibération de ces projets de loi.

De sources judiciaires, l'on explique: "cette comparution avait pour but essentiel de signifier au ministre Lida Kouassi son inculpation officielle. D'autres auditions suivront pour l'entendre sur le fond".