La conférence a ainsi invité les partis politiques, les candidats aux élections et leurs sympathisants à s'abstenir des actes de provocation ou d’incitation à la violence et à recourir exclusivement à des moyens pacifiques et légaux pour résoudre tout contentieux.

« Les gens ont annoncé que je ne veux pas aller dans votre région. C’est faux. Après plusieurs reports j’ai décidé de faire ma visite dès le 10 mai 2014 », a-t-il annoncé dans la salle de rotonde qui a servir de cadre de rencontre.

Après deux mandats à la tête de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao), Alassane Ouattara, le Président de la Côte d’Ivoire  n’a pas voulu rempiler. Il a passé le témoin au président du Ghana, John Dramani.

Il faut noter que l’ensemble de la société civile malienne a décerné des « Trophées de l’excellence pour la paix, à quatre chefs d’Etat de la sous-région, et d’abord à l’Ivoirien Alassane Ouattara, président en exercice de la Cedeao, pour sa gestion de la crise malienne. »

 

 

 

Poursuivant, il a indiqué que la Cedeao doit son succès face à la crise malienne et bissau-guinéenne à la clarté de la vision politique du Président Alassane Ouattara.

 

 

 

Le Chef de l’Etat ivoirien a aussi indiqué que la Cedeao est en passe de rétablir la normalité constitutionnelle en Guinée-Bissau avec l’organisation des élections présidentielles et législatives le 13 avril prochain.

Après deux ans d’exercice à la tête de cette institution sous-régionale, le Président ivoirien, malgré l’insistance de certains de ses pairs, a décidé de ne pas briguer un troisième mandat.

Et de préciser: « le Recensement général de la population et de l’habitat n’a rien à voir avec la politique. Il ne faut pas le confondre avec l’identification. N’écoutez pas les discours des politiciens et faites vous recenser ».

Ce projet, a-t-il indiqué, est l’initiative de la communauté burkinabé en Côte d’Ivoire qui a, à l’occasion d’un séjour du Président du Faso a exprimé le vœu de voir réaliser une Chancellerie moderne et digne de la représentation du Burkina Faso à Abidjan. « Les souscriptions volontaires à travers la carte consulaire s’élèvent à près d’un milliard de francs CFA », a-t-il précisé.

 

 

 

 

 

 

 

« Je sais que je repartirai chez moi !, a lancé M. Blé Goudé à l'audience publique à La Haye, où siège la cour. Si je suis jugé pour ce que j'ai fait et non pour ce que je suis, que je sois déclaré innocent », rapporte le monde.fr.