« Aucun ex-combattant ne sera oublié. Nous trouverons des solutions à vos difficultés », a lancé le général Gaoussou Soumahoro.

Dans le cadre de la mise en œuvre du Traité d’Amitié et de Coopération (TAC) entre le Burkina Faso et la République de Côte d’Ivoire, la quatrième Conférence au Sommet s’est tenue à Ouagadougou, le jeudi 31 juillet 2014, sous la co-présidence de Leurs Excellences Messieurs Alassane OUATTARA, Président de la République de Côte d’Ivoire et Blaise COMPAORE, Président du Burkina Faso.

 

 

 

Les deux Chefs d’Etat, Alassane Ouatara et Blaise Compaoré se sont exprimés « faveur du renforcement de la coopération entre leurs deux pays ».

« Après un trimestre de rude labeur, la cérémonie de cet après-midi nous offre l’opportunité, comme cela est de coutume, de lever à l’attention de la nation, un coin de voile sur l’économie de nos travaux », a déclaré ce mercredi 30 juillet, à Abidjan-Plateau, le président de l’Assemblée nationale, Guillaume Soro. C’était à l’occasion de la clôture de la première session ordinaire 2014. Ci-dessous l’intégralité du discours du président de la représentation ivoirienne.

Cette prière de l’Aid el fitr a été officiée par l’imam Youssouf Konaté, aumônier militaire auprès de la marine nationale. A cette occasion, il a recommandé aux militaires ivoiriens de retourner à Dieu. « Retourner à Dieu. Il est la solution à toutes nos situations », a-t-il rassuré.

Les experts des deux Etats, durant cette conférence, devront travailler sur les décisions concernant la construction de l’autoroute Yamoussoukro-Ouagadougou,les accords de coopération en matière de lutte contre la traite transfrontalière des enfants.

Le député d’Abobo est surtout confiant étant donné que, près de la moitié des Ivoiriens soutiennent cette idée. « Prions pour que la sagesse nous habite tous, pour qu’après tous les débats en interne, chaque parti puisse comprendre qu’il y va de notre intérêt », a-t-il plaidé.

Comme on peut s’en apercevoir, les deux nouveaux ambassadeurs accrédités en Côte d’Ivoire en qualité d’Ambassadeurs extraordinaires et plénipotentiaires, entendent renforcer les excellences relations entre la Côte d’Ivoire et leurs pays respectifs.

 

 

 

 

Aux militaires, le colonel-major a recommandé la discipline, le respect des principes militaires qui leur sont enseignés et le respect des populations. 

Ce traité accorde une prépondérance aux droits de l’homme, aux droits humanitaires et insiste sur la transparence nécessaire dans les transferts d’armes.