POLITIQUE

Le mercredi 26 juin 2013, un Conseil des Ministres s’est tenu de 11 heures à 12h, au Palais de la Présidence de la République à Abidjan, sous la présidence effective de Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara, Président de la République, Chef de l’État.

Le nouvel ambassadeur américain en Côte d’Ivoire était en poste au Nigeria. Il connaît bien le continent africain pour avoir servi au Maroc, Togo, Niger, Tchad, en Afrique du sud et Tunisie.

Selon le procès-verbal (Pv) du conseil municipal présidé par le député-maire, Gilbert Kafana Koné, le nouveau budget va consacrer 4 milliards de francs Cfa aux investissements. Tandis que 900 millions de francs Cfa serviront au fonctionnement.

Selon le ministre Bruno Koné, les redevances en question seront calculées à partir d’un arrêté signé conjointement par le ministre en charge de l’Économie et celui de l’Agriculture.

Cet atelier vise à accroître le contrôle citoyen de l'action publique comme moyen d'amélioration de la gouvernance en Côte d'Ivoire.

Toujours selon ce communiqué, le secrétariat général du Fpi demande au Secrétaire général du parti de faire valoir ce droit en s’appuyant sur toute action constitutionnelle et réglementaire de la République de Côte d’Ivoire.

Les membres du bureau politique de la Jpdci accusent leur président Kkb d’avoir, au cours de ses différentes sorties dans la presse, proféré à l’encontre du président Bédié des invectives.

La mise en place des conseils régionaux et municipaux continue à travers le pays.

A l’endroit de la jeunesse du parti, il a demandé qu’elle reconnaisse qu’elle a failli. « Nous sommes plutôt impliqués dans des querelles de personnes cédant aux manipulations », a-t-il précisé.

Le président Ouattara a expliqué que la criminalité dans le Golfe de Guinée menace la circulation des hydrocarbures raffinés et des marchandises de valeur. A l’en croire, elle limite également les investissements et entraîne une augmentation des primes d’assurance. Conséquences immédiates, selon lui, cette situation va provoquer des « crises sociopolitiques graves liées au renchérissement des prix des produits de première nécessité ».