L’Afrique de l’Ouest est depuis peu le théâtre et l'objet de convoitises par des bandes armées aux frontières terrestres et maritimes.

Quant à Cissé Sindou, porte-parole du Monascau-Rhdp, il rappelé que le Monascau-Rhdp Abobo qui revendique près de 3000 adhérents, a un contrat d’objectif qui consiste à ramener au sein de la famille plus de 40.000 adhérents en l’espace de trois mois.

 

 

 

Par la voix de son Secrétaire général, Laurent Akoun, le Fpi a renvoyé le gouvernement à un comité central extraordinaire, à la suite duquel, ce parti donnera sa position.

 

 

 

Interrogé sur la libération probable de Simone Gbagbo, il a indiqué qu'elle n'est pas concernée par les procédures en cours. "En ce qui la concerne, les débats se poursuivent entre les juridictions ivoiriennes et celle de la Cour pénale internationale (Cpi)", a-t-il précisé.

La cinquantaine de détenus, selon une source proche du ministère de la Justice, constitue la première vague des 150 prisonniers à libérer dans le cadre de la décrispation.

[31-05-2014. 14h00] En présence de Huit Chefs d’État (les Présidents du Nigeria, du Mali, de la Côte d'Ivoire, du Sénégal, de la Sierra-Leone, du Niger, du Burkina Faso et du Togo), le Président ghanéen a réaffirmé son engagement à lutter contre l’insécurité qui menace la paix dans la sous-région.

Selon Bamba Cheick Daniel, le Chef de l’État accorde une attention particulière à la lutte contre l’insécurité.

"L’activisme de Boko Haram et ses destructions nous imposent une vigilance et une solidarité plus accrues face à cette menace qui risque de compromettre nos efforts de développement", avait prévenu le Président Alassane Ouattara, au 44ème sommet de la Cedeao.

Le Conseil de l’entente reste la matrice de toutes les organisations sous-régionales car créé en 1959.

 

 

 

Le vice-président de l’Assemblée nationale, Paul Déhé, a, au nom du président de la Commission défense et sécurité de cette institution, le colonel Oulata Gaoudi Pierre, indiqué que la crise ivoirienne a introduit des concepts nouveaux dans l’habitude des Ivoiriens tels que la circulation des armes légères.