POLITIQUE

Décidé en faveur des jeunes générations et celles à venir dans la perspective notamment du centenaire en 2063, le devoir de mémoire que s’est imposé l’organisation continentale après un premier cycle de vie de 50 ans se présente davantage comme une projection vers le futur visant à la réalisation des idéaux pour une Afrique unie et prospère ayant concouru à sa mise en place.

 L’homme politique malgache souhaite voir le président Ouattara « intervenir auprès de ses pairs chefs d’Etat pour sauver Madagascar ».

Dans le district des Savanes, le président Ouattara ira constater comme il l’a fait à Man, l’avancement des travaux engagés dans le cadre du programme présidentielle d’urgence.

MM. Odjé Tiakoré pour le compte du (2Arjr) et Haidara Mamadou pour le Cercle Libéral ont souligné que les instances actuelles « souffrent d’une illégitimité et sont en «déphasage totale  avec la base et les réalités politiques de l’heure. »

L'hôte du sommet, le Premier ministre éthiopien Hailemariam Desalegn, s'adressant aux chefs d'Etat présents leur dit que l'objectif est de « construire un continent libéré de la pauvreté et des conflits, au sein duquel nos citoyens bénéficieront d'un statut de pays à revenu intermédiaire ».

 

Dans la déclaration faite à l’aéroport à son arrivée, le Chef de l’Etat a indiqué que la célébration du cinquantenaire  de l’Union est un ‘’moment important’’  pour l’Afrique, qui permettra non seulement de jeter un regard sur le passé pour voir comment les choses ont évolué durant ce demi-siècle mais surtout de mieux s’organiser pour l’avenir.

Le Premier ministre, ministre de l’économie et des Finances a présidé la cérémonie de remise d’épaulettes à 1 538 ex-combattants devenus gardes pénitentiaires.

Après Addis-Abeba, le Président Ouattara prendra part à la 5ème Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TicadV) du 31 mai au 3 juin 2013 à Yokohama au Japon.

Cette phase est pilotée par l’Autorité pour le désarmement, la démobilisation et la réinsertion (Addr) dirigée par Fidèle Sarassoro. Elle porte à 1981 le nombre total des ex-combattants désarmés, démobilisés et réintégrés dans le corps des agents d’encadrement des établissements pénitentiaires.

En tant qu’acteur de premier plan et surtout observateur privilégié de la scène politique ivoirienne, le président Henri Konan Bédié qui doute de la sincérité du Fpi, s’interroge.