POLITIQUE

Donnant les raisons de ce projet, le ministre de la Défense a tenu à souligner que cela découle de la volonté du Chef de l’État Alassane Ouattara de « promouvoir la discipline et l’éthique militaire ».

Accusé par ses adversaires de ne pas respecter les textes de son parti, le président du Pdci-Rda, Henri Konan Bédié, lève le voile sur ses intentions au prochain congrès.

La parlementaire de Bouaké commune a partagé son expérience avec des femmes élues locales et des femmes issues des organisations féminines de la société civile au siège du National democratic institute (Ndi).

Lorsque le journaliste évoque les propos de Kouadio Konan Bertin dit Kkb, le leader de la jeunesse du parti qui le soupçonnerait de vouloir rester à la tête du Pdci, l’ex-Chef de l’État est sans équivoque: « je ne réponds jamais aux invectives des personnes comme celle que vous venez de citer. Ses jugements sont excessifs ».

Le Bureau du procureur prépare son dossier pour interjeter appel après la décision de la Chambre préliminaire I demandant un complément de preuves dans l’affaire Laurent Gbagbo

Toujours selon ce communiqué, la Chambre a conclu qu'en l’absence de preuve tangible montrant des avancées dans les poursuites au niveau national à l’encontre de M. Gbagbo depuis août 2011, il n’est pas démontré que M. Gbagbo fait bien l’objet de poursuites en Côte d’Ivoire, que ce soit pour cette affaire ou pour une autre.

Dans l’ensemble, les participantes au séminaire ont raconté des histoires personnelles qui s’articulaient autour des droits de la femme, de la parité entre l'homme et la femme, de l’excision, de la mortalité infantile, de la polygamie, des problèmes de femmes en politique, etc.

Les services du procureur disent être « disposés à présenter des éléments de preuves supplémentaires au moment opportun. »  Avant d'ajouter qu’en attendant cela, «  M. Gbagbo reste placé en détention. »

La phase opérationnelle de libération des sites illégalement occupés commence bientôt.

Koua Justin, le leader de la Jeunesse du Front populaire ivoirien (Jfpi), parti de l'ex-président Laurent Gbagbo, a été inculpé, ce lundi 10 juin pour "trouble à l’ordre public, offense au Chef de l’État, atteinte à la sûreté de l’État et organisation de bande armée".