Droits de l'homme: Gnénéma Coulibaly se prononce sur le dernier rapport de HRW

Droits de l'homme: Gnénéma Coulibaly se prononce sur le dernier rapport de HRW

vendredi, 05 avril 2013 00:00

[05-04-2013 11h00] Intitulé «Transformer les discours en réalité: L’heure de réclamer des comptes pour les crimes internationaux graves perpétrés en Côte d’Ivoire », ce rapport analyse les efforts déployés par la Côte d’Ivoire, pour réclamer des comptes aux responsables des crimes internationaux graves commis dans la foulée du scrutin présidentiel de novembre 2010.

Droit de l'homme: Gnénéma Coulibaly se prononce sur le dernier rapport de HRW

Le Garde des Sceaux, ministre de la Justice, des Droits de l’Homme et des Libertés publiques, Gnénéma Mamadou Coulibaly, devrait se prononcer, ce vendredi 5 avril, sur le rapport de l’Ong Human Rights Watch (Hrw), rendu public mercredi.

Ce rapport de 82 pages pointe du doigt le gouvernement ivoirien qui, estime l’organisation, « n’a pas encore honoré sa promesse de réclamer des comptes de manière impartiale pour les crimes internationaux graves perpétrés lors de la crise post-électorale de 2010 à 2011 ».

Réagissant au cours d’une conférence de presse, jeudi, le Premier ministre ivoirien, Daniel Kablan Duncan, avait affirmé que la justice ivoirienne « ne sera pas aux ordres ». Avant de marteler que le gouvernement ivoirien « n’a pas peur de la vérité ».

Depuis son investiture en mai 2011, le Président Alassane Ouattara a déclaré à plusieurs reprises qu’il s’engageait à traduire en justice tous les responsables, indépendamment de leur affiliation politique ou de leur grade militaire.

Intitulé « Transformer les discours en réalité: L’heure de réclamer des comptes pour les crimes internationaux graves perpétrés en Côte d’Ivoire », le rapport de Human Rights Watch analyse les efforts déployés par la Côte d’Ivoire pour réclamer des comptes aux responsables des crimes internationaux graves commis dans la foulée du scrutin présidentiel de novembre 2010.

« Si les procureurs ont inculpé plus de 150 personnes pour des crimes perpétrés au cours des violences post-électorales, aucun des inculpés ne provient des forces pro-Ouattara », a déploré Hrw.


Ghislaine ATTA
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