Mes vérités: Simples questions

dimanche, 21 avril 2019 18:12
La semaine qui s’achève a été marquée en Côte d’Ivoire, selon nous, par la présence d’Ivanka Trump, conseillère spéciale du Président des Etats-Unis, pays le plus puissant du monde. Également par le sommet présidentiel sur la santé et une sortie du secrétaire exécutif du Pdci-Rda, Maurice Kakou Guikahué.
Il est de notre responsabilité de faire en sorte que l’Afrique ne soit pas la laissée-pour-compte de la révolution numérique mondiale. Elle ne doit pas se contenter d’y prendre part mais se positionner en figure de proue de cette lame de fond.
Ce pays ne cessera jamais de m’étonner. Surtout dans le domaine de la politique où bon nombre de personnes, que jamais l’on aurait écoutées en des périodes plus clémentes, se donnent elles aussi le statut de gens à écouter ; de gens dont les discours peuvent sauver la Côte d’Ivoire.
De manière générale, les adversaires de l’exécutif trouvent toujours et c’est de bonne guerre, des liens entre ces différents thèmes qui sont d’horribles sources d’insomnie pour n’importe quel gouvernement.
Dans un contexte démocratique, qui est l’espace de la libre expression des opinions où se télescopent les idées, avec des empoignades verbales qui peuvent même virer quelque fois à des pugilats, ou pires à des guerres – il faut le déplorer – comment peut-on « imposer » une trêve, c’est-à-dire…
Oui, face à la violence politique récurrente en Côte d’Ivoire qui pénalise notre pays, fragilise notre économie, hypothèque l’avenir de nos enfants, décourage tous les investisseurs nationaux et internationaux et oppose les populations les unes contre les autres, il faut imposer une trêve durable.
Depuis quelques jours, la CNEC, tendance Johnson Kouassi Zamina, s’est lancée dans une campagne de désinformation des enseignants-chercheurs, des chercheurs, du personnel administratif et technique, des étudiants et même de l’opinion publique nationale, suite aux sanctions infligées à huit (08) enseignants en service à l’Université Félix Houphouët-Boigny (UFHB).

Élections, yako !

samedi, 12 janvier 2019 19:20
Les rebondissements à répétition qui émaillent jusqu’à aujourd’hui les élections présidentielles en République démocratique du Congo n’échappent hélas pas à la règle.
L’amitié et l’inimitié empruntent, pour moitié, au métier du vinier. L’amitié, avec le temps, peut se bonifier. L’amitié, avec les vents, peut avarier. Avariée, l’amitié devient inimitié.
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