ENQUETE
A chaque année électorale en Côte d’Ivoire, il est donné d’assister à des cas de disparition d’enfants; et parfois à la découverte de corps sans vie avec des organes en moins. Toutes choses qui laissent croire qu’il s’agit de crimes rituels. Face à la persistance de ces pratiques, l’on ne…
La réalisation de la digue sur le fleuve N’Zi, dans le village d’Ahua, permet d’alimenter depuis une vingtaine d’années la ville de Dimbokro en eau potable. Malheureusement au fil des ans, la digue a favorisé une stagnation de l’eau du fleuve sur plusieurs kilomètres. Ce ‘’lac intérieur’’ a un impact…
Pour le président de l’observatoire de la protection des enfants contre les abus du Sénégal, Paul Sedar Diouf, l’abuseur sexuel des enfants va du tourisme occidental aux autres nationalités, notamment les Français, les Italiens et les Belges.
Une autre imprudence qui est la porte ouverte à l'inévitable contamination. Dans une société africaine où tout se conserve, c'est très souvent que les ruts vides de produits phytosanitaires se retrouvent dans le salon du planteur. Une cohabitation qui n'est pas sans conséquence néfaste sur la santé de la maisonnée.
Le chemin vers la mise en place d’entreprises agricoles dignes de ce nom, telle que voulu par les gouvernants à travers la nouvelle loi coopérative, reste encore long et parsemé d’embûches pour les planteurs des différentes filières agricoles à Bonoua. Plus d’une décennie après la constitution de ces regroupements coopératifs…
Communément appelés « secrets de femmes », ces produits sont très souvent proposés par des marchandes qui sillonnent Abidjan, la capitale politique ivoirienne.
Zone prospère à la culture de l'ananas, Bonoua a au fil du temps réuni les conditions d'une pollution agricole de grande envergure. De fait, la culture intensive de ce fruit fait appel à l'utilisation d'une panoplie de produits phytosanitaires. Ce sont, pour les plus utilisés, les engrais, les pesticides et…
Ce jour-là 8.133 individus non rattachés à aucune patrie et vivant dans la région de la Marahoué (Zuénoula et Bouaflé) ont été naturalisés ivoiriens. Ces personnes dont les ascendants résident en Côte d’Ivoire depuis les années 1930 sont pour la plupart des Mossi, Goursi, Lobi et des Bissa.
Les Abouré Ehivè se considèrent comme les brindilles d’un balai. Tous unis à la base par le cordon de la tradition, des us et coutumes.
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