Le développement de l’Afrique reste une équation sans solutions pertinentes pour toutes les intelligences confrontées à la question. Dans sa contribution du mardi 13 février 2018, le docteur Oussou Remi semble résigné et condamne l’Afrique au sous-développement.
" J’ai vécu personnellement cette scène en empruntant un taxi sur l’axe Djébonoua Sakassou en passant par Bouaké. Au corridor sud à l’entrée de Bouaké, il y a un poste de police avec une herse, nous marquons l’arrêt. Un agent vient prendre les pièces du véhicule et donne l’ordre au…
On arrive à l’entrée de la sous-préfecture de Diouli, on est sifflé par une maréchaussée. Je demande au conducteur s’il a toutes les pièces de son véhicule. Il me répond non.
L’éducation et l’acquisition des connaissances étant la condition sine qua non du développement social, sociétal et économique, elles doivent être donc la priorité des priorités. Et pour ce faire, elles doivent faire l’objet d’une attention particulière de la part de tous.
La pollution n’est plus fonction de l’évolution des nations. La préoccupation vaut pour toute nation, dragon ou non.
Notre société est minée par une corruption multiforme qui plombe toute recherche d’amélioration du cadre de vie. Malgré la création des institutions de contrôle de gestion pour la bonne gouvernance, le peuple ne voit pas un progrès tangible.
Voir un chauffeur de gbaka qui respecte scrupuleusement le code de la route à Abidjan c’est ce qui constitue l’exception. Les Ivoiriens diraient que ces chauffeurs de mini cars de transport en commun ont la mauvaise conduite dans le sang.
Citation du jour : « C'est l'homme qui honore le titre et non le titre qui honore l'homme. » (Félix Houphouët Boigny lors Congrès Constitutionnel de la jeunesse RDA, mars 1959)
"Il vaut mieux viser la perfection et la manquer que viser l'imperfection et l'atteindre", dixit Bertrand Russell
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