Mes vérités du 5 janvier 2019 : Retroussons davantage nos manches

Mes vérités du 5 janvier 2019 : Retroussons davantage nos manches

samedi, 05 janvier 2019 11:19
Le Président de la République de Côte d'Ivoire, Alassane Ouattara. Le Président de la République de Côte d'Ivoire, Alassane Ouattara. Crédits: DR.

L’ambitieux programme social du gouvernement doit être soutenu par la générosité dans l’effort de chacun d’entre nous. La Côte d’Ivoire aura besoin de beaucoup de ressources financières pour supporter certains impondérables. Dans la gestion de la crise des cours mondiaux du cacao, nous avons tous vu la résilience de l’Etat ivoirien.

Mes vérités du 5 janvier 2019 : Retroussons davantage nos manches

Le Chef de l’Etat, Alassane Ouattara, a donné le ton dans son traditionnel message de fin d’année. 2019 doit être l’année du travail pour tous. Nous devons, dans un élan commun, retrousser davantage nos manches pour mieux poursuivre l’immense œuvre de développement de la Côte d’Ivoire amorcé, depuis 2011, par Alassane Ouattara.

L’ambitieux programme social du gouvernement doit être soutenu par la générosité dans l’effort de chacun d’entre nous. La Côte d’Ivoire aura besoin de beaucoup de ressources financières pour supporter certains impondérables. Dans la gestion de la crise des cours mondiaux du cacao, nous avons tous vu la résilience de l’Etat ivoirien. C’est parce que nous avions des ressources que notre pays a pu garantir, pendant un moment, un certain prix à nos braves paysans. Pour pouvoir réaliser à nouveau une telle prouesse, il faut travailler plus que d’habitude.

Nous devons adopter le rythme de travail du Président de la République pour que nos vœux de voir la Côte d’Ivoire sortir du rang des pays sous-développés, avec une bonne redistribution des fruits de la croissance, soient exaucés. Comme l’a dit le laboureur à ses enfants, dans la fable de la Fontaine : ‘’ Remuez votre champ dès qu’on aura fait l’Oût. Creusez, fouiller, bêchez ; ne laissez nulle place où la main ne passe et repasse’’. C’est parce que nous avons baigné dans la fainéantise pendant un certain moment que notre pays a marché à reculons. La chance de la Côte d’Ivoire, pays béni, c’est d’avoir eu à temps un deuxième véritable chef, après Félix Houphouët-Boigny. Un chef, un vrai, a toujours une vision, un style, une technique d’approche pour aborder les sujets. Au moment où le programme social du gouvernement qui a été renforcé est lancé, il faut marcher à la suite de ce chef qui nous conduit à la prospérité et qui met tout en œuvre pour que coulent, à nouveau, dans notre pays, comme sous le bâtisseur de la Côte d’Ivoire moderne, le lait et le miel en abondance.

De nombreux pas ont été posés dans le partage de la richesse en Côte d’Ivoire. Le Salaire minimum interprofessionnel garanti (Smig) est passé de 36 000 à 60 000FCfa. Certains syndicalistes ont demandé de le revoir à la hausse en allant jusqu’à 120 000FCfa. Le déblocage des fonctionnaires est effectif depuis 2015. Certains d’entre eux verront leur salaire revu à la hausse, cette année. La Couverture maladie universelle sera généralisée cette année aussi. Comme on peut le constater, les actions sociales, il y en a. Mais pour aller plus loin, il faut l’apport de tous. On ne le dira jamais assez, une hirondelle ne fait pas le printemps. C’est pourquoi nous avons apprécié l’allégorie ‘’la marmite sur les trois pierres’’ présentée par un leader pendant les fêtes de fin d’année. Mais on ne peut pas projeter une telle image et, entre les lignes, attaquer une des ‘’pierres’’ parce qu’aujourd’hui, on s’entend bien avec celui que l’on qualifiait, hier, de dictateur. On peut tout oublier, sauf là d’où l’on vient. Parce que quand on sait d’où on vient, on sait où on va. Il faut abandonner certains propos et sortir de vaines querelles, notamment sur les délégations spéciales mises en place afin de gérer certaines communes, pour résolument se mettre au travail en vue d’achever la reconstruction de la Côte d’Ivoire. Le préfet d’Abidjan, Vincent Toh Bi Irié, l’a si bien dit : ce n’est pas une première en Côte d’Ivoire que d’avoir recours à des délégations spéciales pour gérer des communes. Il y en a déjà eu à Bonoua et Saouia. Il faut arrêter de pinailler et se concentrer sur l’essentiel, le développement de la Côte d’Ivoire.

Retroussons davantage nos manches. Et travaillons pour améliorer nos conditions de vies. Détournons nos regards de ‘’lazy boy’’ et de tous ceux qui marchent à sa suite, avec des concepts vilains et exclusifs, aux antipodes de l’houphouétisme. Engageons-nous avec celui qui, en sept ans, a posé de nombreuses actions, à l’image de son ‘’père’’, Félix Houphouët-Boigny, qui est allé le chercher à Dakar, au Sénégal. Cultivons, dans l’union et la discipline, le travail. C’est la Côte d’Ivoire qui s’en portera mieux. Bonne et heureuse année à tous !

 ETIENNE ABOUA

 

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