Il y avait une belle ambiance. « Mes racines africaines exigeaient que je commence avec cette musique », a lancé Percival James Petterson. « Le mot noir ne doit plus être un signe d’infériorité, bannissons les expressions ‘mouton noir’ et ‘liste noire’ ! », a-t-il encore lâché, sous les applaudissements…
L'UMP prend "une lourde responsabilité en provoquant la crispation et la radicalisation" de certains manifestants, a estimé Jean-Marc Ayrault ce samedi, en visant notamment Jean-François Copé qui appelle à manifester ce dimanche contre la loi sur le mariage homosexuel.
De son lieu de détention, le lieutenant-colonel Seydou Moussa Diallo exprime sa colère. Il dénonce son arrestation et celles de quatre autres militaires, arrestations qu'il qualifie de « rocambolesques et d'injustes ». Il explique que « la hiérarchie militaire a pris des engagements qu'elle n'a pas respectés ». Il cite…
Les affrontements ont été d’une rare violence. Même des journalistes de la presse libre n’ont pas été épargnés. Le gouvernement et l’opposition se rejettent la responsabilité des violences qui ont conduit à des pertes en vies humaines. Pertes enregistrées pendant et après les manifestations dans les quartiers supposés ou tels…
Deux jours entiers d'audition mais pas de mise en examen. Christine Lagarde s'est expliqué à nouveau et a été placée sous le statut de témoin assisté, ce vendredi par les magistrats de la Cour de justice de la République (CJR), sur l'arbitrage du litige avec Bernard Tapie après la vente…
Les législatives qui devaient permettre de parachever le processus électoral après la transition militaire ne font toujours pas l’unanimité.
Nkosazana Dlamini-Zuma n’aime pas qu’on bouscule son agenda, même si les terroristes viennent de lancer une attaque sans précédent sur le Niger.
Les principaux protestataires du cortège d'hier restent les jeunes, exaspérés par la politique du chef de l'Etat : « Il faut que le président Alpha Condé respecte les opposants ! On va montrer qu’on n’est pas du tout contents ! »
Mokhtar Belmokhtar, un ancien dirigeant d'Aqmi, a quitté ce groupe fin 2012 pour créer son propre mouvement, Les signataires par le sang, dont la première action d'envergure avait été une prise d'otages massive et sanguinaire en janvier sur un site gazier à In Amenas, dans le sud de l'Algérie.