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Royaume-Uni: 5 candidats pour succéder à Theresa May, Boris Johnson en tête

mardi, 18 juin 2019 20:22
Boris Johnson à Londres le 18 juin. Boris Johnson à Londres le 18 juin. Crédits: REUTERS/Henry Nicholls

L'ancien secrétaire au Foreign Office Boris Johnson a obtenu 126 voix mardi au 2e tour de scrutin pour élire un successeur à Theresa May à la tête du Parti conservateur britannique, et l'actuel chef de la diplomatie britannique, Jeremy Hunt, s'est classé deuxième avec 46 voix.

En troisième position arrive le secrétaire à l'Environnement, Michael Gove, avec 41 voix. Rory Stewart, ministre du Développement international, pointe à la quatrième place avec 37 suffrages et le ministre de l'Intérieur, Sajid Javid, est cinquième avec 33 voix - seuil minimal pour se maintenir.

Un seul candidat est éliminé, qui a obtenu moins de 33 voix : il s'agit de l'ex-ministre chargé du Brexit Dominic Raab, qui n'a recueilli en sa faveur que 30 voix sur 313 députés conservateurs qui étaient appelés à se prononcer. Il ne pourra donc se présenter au prochain tour, mercredi.

Le processus de désignation du futur dirigeant britannique se déroule dans un premier temps par une série de votes au niveau du groupe parlementaire du parti Tory. Les deux derniers candidats encore en lice après le vote de mercredi seront alors soumis au vote des adhérents du parti pour un résultat attendu dans la semaine du 22 juillet.

Âgé de 54 ans, Boris Johnson, ancien secrétaire au Foreign Office de Theresa May, qui fut aussi maire de Londres, a les faveurs des sondages et des bookmakers. Réunissant mardi les voix de 126 députés conservateurs, il a confirmé sa place de favori, voire l'a confortée, avec 12 voix de plus qu'au premier tour jeudi dernier.

Commentant l'annonce du retrait de la Première ministre, il avait déclaré que le Royaume-Uni quitterait l'Union européenne au 31 octobre prochain, « avec ou sans accord ».

Hostile à la tenue d'un second référendum, il estime qu'« aucun être sensé ne viserait exclusivement une sortie sans accord » mais ajoute dans le même temps qu'« aucun être sensé n'exclurait un No Deal ».

RFI