Le bitumage de cet axe est de grande portée pour la Côte d’Ivoire, en témoigne la déclaration de Duncan :« Aujourd’hui, le tracé le plus fréquemment utilisé, comme le Ministre des Infrastructures Economiques l’a souligné, est celui venant de Ouangolo, passant par Bouaké pour aller jusqu’au Port d’Abidjan, trajet qui…
Ce site minier qui possède un gisement de 190 tonnes, est exploité par la société minière britannique Amara Mining. Selon ce groupe, l’exploitation de ce gisement demande un investissement de 200 milliards Fcfa.
Cette infrastructure qui va coûter près de 40 milliards Fcfa, est financée par la Banque arabe pour le développement économique (Badea), le Fonds saoudien, le Fonds koweïtien et la Banque ouest-africaine de développement (Boad).
Ce projet va coûter près de 11,5 milliards de Fcfa pour une période de 12 mois. Ce qui porte à de 36,5 milliards Fcfa le cout total des investissements apportés pour la réalisation des trois postes (Djibi, Anoumabo, Azito).
En effet, cette microfinance a fait du financement de proximité sa mission. Et son initiative a permis de combler les difficultés liées aux prêts bancaires pour les petits épargnants.
Ce sera une occasion pour la Première dame de « partager avec les consommateurs du chocolat et les industriels, les raisons de son engagement », a-t-on également appris.
Selon Daniel Kablan Duncan, pour un pays à vocation agricole comme la Côte d'ivoire, le Sara est une bonne occasion pour valoriser les produits agricoles ivoiriens.
Objectifs précis de ces visites, aller à la rencontre de ces puissants opérateurs qui ont déjà montré un certain intérêt à travailler avec la Côte d'Ivoire dans la recherche et l'exploitation pétrolière et gazière en eaux profondes, en vue d'échanger avec eux de façon spéciale et leur apporter l'assurance du…