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Économie : Investissement de 3 milliards de F Cfa pour relancer la filière banane

mardi, 23 avril 2013 08:48
déchargement de banane plantain au marché gouro déchargement de banane plantain au marché gouro Crédits: Archives

Nous n’avons jamais cessé de nous battre pour permettre aux planteurs villageois de retrouver le chemin de leurs champs et de vivre décemment des revenus de leur travail. Ces investisseurs sont prêts à nous apporter les appuis nécessaires pour le redémarrage de nos activités

Économie : Investissement de 3 milliards de F Cfa  pour relancer la filière banane

"Nous n’avons jamais cessé de nous battre pour permettre aux planteurs villageois de retrouver le chemin de leurs champs et de vivre décemment des revenus de leur travail. Ces investisseurs sont prêts à nous apporter les appuis nécessaires pour le redémarrage de nos activités".

Ces propos sont de Michel Gnui, président de l’Ocab (Organisation centrale des producteurs-exportateurs de bananes et d’ananas). Il les a tenus hier, au siège de la structure, au Plateau, lors d’une conférence de presse annonçant le décaissement de 3 milliards de Fcfa des producteurs antillais de l’Ocab pour la création de 300 hectares de bananes dans la région de Tiassalé.

 

Une bonne nouvelle pour les petits producteurs et qui s’inscrit dans le cadre de la recherche de partenariats stratégiques enclenchée par Michel Gnui et son équipe, en parfaite symbiose avec les résolutions du symposium de ladite filière, initiée en 2009 à Grand Bassam. Et qui s’est articulé autour de la relance des filières fruitières en Côte d’Ivoire.

 

Quant à Emile Lafortune, Directeur général de la société ivoiro-antillaise de production (Siapa), il a annoncé que le premier planting interviendra en août 20123, le temps de ‘‘préparer les sols et les pépinières’’. LaFortune a par ailleurs assuré que tout sera mis en ?uvre pour que les populations puissent bénéficier de cette plantation. "Il est impensable pour nous de venir sur un terrain faire de la banane sans qu’il n’y ait des écoles, des centres de santé, l’électricité. Nous avons même rédigé expressément une clause se rapportant au développement humain dans le contrat de bail que nous avons signé alors que nous n’en étions pas contraints", a précisé le DG de la Siapa.

 

Le Patriote

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