A l'approche de la Tabaski: "Chaque jour, le mouton a son prix", révèlent les commerçants

dimanche, 06 octobre 2013 18:30

[06-10-2013. 18h30] A un peu plus d’une semaine de la Tabaski ou fête du Mouton, les différents marchés de bétail d'Abidjan, bien qu’approvisionnés, n'enregistrent pas pour le moment une grande affluence.

A l'approche de la Tabaski: "Chaque jour, le mouton a son prix", selon les commerçants


A un peu plus d’une semaine de la Tabaski ou fête du Mouton, les différents marchés de bétail d'Abidjan, bien qu’approvisionnés, n'enregistrent pas pour le moment une grande affluence. Mais cela n'empêche pas les prix de grimper à mesure qu'approche la date de la fête.

Un tour ce week-end sur certains marchés de bétail de la capitale économique ivoirienne, notamment à Abobo-Anador, Adjamé-Ancienne casse et à Port-Bouët, a suffi pour le constater.

Les vendeurs de moutons rencontrés sont unanimes sur le fait que les prix prennent l’ascenseur chaque jour. "Nous sommes en période de traite. Donc comprenez. Chaque jour, le mouton à son prix", ont-ils fait savoir.

Selon Ouattara Mamou, vendeur au marché de bétail d’Abobo-Anador, les clients pour la plupart viennent se renseigner sur les prix pratiqués et promettent de revenir.

Même son de cloche à Adjamé-Casse, où Ouedraogo Nofou, soutient que les moutons sortent lentement. « Il n’y a pas assez d’acheteurs pour le moment. Les gens viennent se renseigner sur les prix », a-t-il indiqué.

A Port-Bouët par contre, les affaires sont un peu plus meilleures dans ce parc à bétail qui ravitaillent la plupart des autres parcs sus-mentionnés et de certains parcs de l'intérieur du pays. Selon le vieux Daman, plusieurs grossistes d’Agboville, de Dabou, de Grand-Bassam… se ravitaillent à partir de Port-Bouët.

Le mouton totalement blanc et dodu est très prisé par la clientèle, selon Amidou Sylla, vendeur au marché d’Abobo-Anador.

Signalons que certaines personnes ne disposant pas d’espace adéquat chez elles pour garder leur mouton après l’achat, le font sur place chez le marchand moyennant une somme forfaitaire et passent le récupérer deux jours avant ou à la veille de la fête.

Les moutons attendent donc les clients qui d’ordinaire prennent d’assaut les marchés de bétail dans les tous derniers jours avant la fête, occasionnant ainsi de nombreux embouteillages à ces endroits.


Narcisse Angan

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