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Famine dans le monde : La Banque mondiale veut mobiliser 800 milliards Fcfa

lundi, 20 mars 2017 19:32
Famine dans le monde : La Banque mondiale veut mobiliser 800 milliards Fcfa Crédits: DR

La Première Dame de Côte d’Ivoire Madame Dominique Ouattara a présidé la cérémonie d’ouverture de la 3ème édition du Congrès International " Hidden Hunger" à Stuttgart (Allemagne).

Famine dans le monde : La Banque mondiale veut mobiliser 800 milliards Fcfa

« Je suis sorti de cette réunion conforté par la volonté commune de s’attaquer à des problèmes cruciaux. J’ai pour ma part indiqué les efforts menés par le Groupe de la Banque mondiale pour mobiliser une enveloppe d’au moins 1,6 milliard de dollars au profit des pays touchés par la famine, avec l’objectif d’orienter les fonds vers les populations les plus vulnérables », a indiqué le président du groupe de la Banque mondiale,Jim Yong Kim. Ce, lors d’une réunion avec les ministres des finances du G20, en marge de la 3ème édition du Congrès International " Hidden Hunger" à Stuttgart (Allemagne).

Engagés à accélérer la transformation économique de l’Afrique, les experts veulent trouver ensemble des solutions aux principaux défis auxquels l’économie mondiale est confrontée. Ils ont en particulier évoqué le changement climatique, les flux migratoires et les situations d’urgence humanitaire, notamment la famine qui frappe ou menace des pays d’Afrique subsaharienne et du Moyen-Orient.

Cette réunion du G20 présidée par l’Allemagne, a surtout donné la priorité à la croissance et au développement de l’Afrique subsaharienne. Outre la famine qui sévit sur une partie du continent, l’Afrique doit être notre principale préoccupation pour de nombreuses raisons.

Selon la banque, la fin du super cycle des matières premières a frappé de plein fouet la région. « En 2016, les pays exportateurs ont dû ajuster leur politique économique pour faire face à la faiblesse des cours mondiaux. Le PIB régional par habitant s’est donc contracté de 1,1 % en 2016, et la croissance de l’Afrique subsaharienne a ralenti à 1,5 %, son plus bas niveau depuis plus de deux décennies. Les flux de capitaux en direction de l’Afrique, notamment les investissements directs étrangers, ont aussi diminué tandis que la croissance globale des investissements était quasiment nulle en 2015, contre une moyenne de 5 % sur la période 2010-2015 », soutient le groupe.

A l’en croire,  l’Afrique affiche  cependant une résilience économique remarquable : 41 % de sa population vit dans des pays qui enregistrent des taux de croissance supérieurs à 5,5 %. Même si la région continuera de s’adapter à la baisse des prix des matières premières en 2017, elle devrait connaître une légère reprise, avec une croissance projetée à 2,9 % et qui se consoliderait à 3,5 % en 2018. La communauté internationale doit contribuer à créer les conditions propices à une croissance plus soutenue et un développement plus durable.

 

Kamagaté Issouf

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Source : B.M

 

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