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Forum de l’Agoa à Abidjan/Tibor P. Nagy: « La Côte d’Ivoire avait l’un des meilleurs profils pour abriter cette édition »

mardi, 23 juillet 2019 18:55

Le secrétaire adjoint du Bureau américain des affaires africaines a co-organisé hier une conférence téléphonique avec Constance Hamilton, représentante adjointe des États-Unis pour le Commerce extérieur en Afrique.

Tibor P. Nagy, secrétaire adjoint du Bureau des affaires africaines, a souligné hier les efforts fournis par le gouvernement ivoirien pour l’organisation de l’édition 2019 du Forum sur le African Growth Opportunities Act (Agoa, ou Loi sur la croissance et les opportunités de développement en Afrique) à Abidjan du 4 au 6 août prochain.

C’était lors d’une conférence téléphonique avec Constance Hamilton, représentante adjointe des États-Unis pour le commerce extérieur en Afrique. Tibor P. Nagy a déclaré avoir eu plusieurs échanges avec les autorités ivoiriennes avant et après le choix de la Côte d’Ivoire et qu’au sortir des entretiens, « la Côte d’Ivoire avait l’un des meilleurs profils pour abriter cette édition ».

Le secrétaire adjoint du Bureau américain des affaires africaines a également indiqué que les performances économiques de la Côte d’Ivoire ont aussi joué en sa faveur, parce qu’en outre, il s’agit de partager les meilleurs exemples dans le domaine des investissements et du commerce.

 Répondant à une question relative à l’élection  - en janvier prochain - des pays au programme qui s’achève dans 6 ans, Tibor P. Nagy a déclaré que les différences d’opinion idéologique avec les États-Unis ne constituent pas un obstacle pour les pays candidats à l’Agoa. À titre d’exemple, il a cité le Soudan et le Zimbabwe qui frappent à la porte du programme. Toutefois, le secrétaire adjoint du Bureau américain des affaires africaines a indiqué que les pays qui connaissent de grandes difficultés d’ordre sécuritaire sont quelque peu handicapés, « dans la mesure où la sécurité est un préalable aux investissements ».

Constance Hamilton a fait savoir que le dispositif de coopération entre les parties américaines et africaines sera davantage renforcé sur le plan informatique pour fluidifier encore plus les discussions. Parce qu’au dire de Constance Hamilton, à la différence d’autres accords entre le continent et d’autres puissances, les États-Unis entendent mettre en place avec l’Afrique un modèle de commerce transparent et équitable pour booster les échanges.

Le Forum sur l’Agoa qui se tient dans quelques jours à Abidjan a pour thème « L’Agoa et l’avenir : développer un nouveau paradigme commercial pour guider le commerce et les investissements entre les États-Unis et l’Afrique ».

ABOUBAKAR BAMBA