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Fiad 2019 à Casablanca: Les précisions d’Emmanuel Essis sur les besoins d’investissements

jeudi, 14 mars 2019 20:26
Fiad 2019 à Casablanca: Les précisions d’Emmanuel Essis sur les besoins d’investissements Crédits: DR

L’autre temps fort du Forum international Afrique développement (Fiad 2019), qui se tient depuis ce jeudi 14 mars, dans la capitale économique marocaine, c’est le marché de l’investissement, où huit pays dont la Côte d’Ivoire font des pitchs de présentation de leurs plans de développement, mais également des secteurs où ils attendent des investisseurs.

Emmanuel Esmel Essis, secrétaire d’État auprès du Premier ministre chargé de la Promotion de l’Investissement Privé, par ailleurs directeur général du Centre de promotion des investissements en Côte d’Ivoire (Cepici), n’a pas échappé à cet exercice.

Face aux nombreux investisseurs marocains et africains, le secrétaire d’Etat a été clair. « Aujourd’hui, les dirigeants ivoiriens travaillent à faire de la Côte d’Ivoire le hub économique de l’Afrique de l’Ouest. Si le Pnd 2012-2015 a permis à notre pays de réintégrer le concert des nations en relevant les secteurs qui fondent son économie, aujourd’hui, nous mettons l’accent sur le développement inclusif et nous nous employons à développer le secteur industriel. C’est l’objectif phare du Pnd 2016-2020 », a déclaré Emmanuel Essis.

Les investisseurs n’ont donc plus besoin de se poser beaucoup de questions ; la Côte d’Ivoire, selon son émissaire, veut plus d’investisseurs pour développer son industrie. Et les objectifs dans cette politique sont clairement définis : faire en sorte que le secteur agricole, avec son fer de lance le cacao, entre pleinement dans la transformation afin de créer plus de valeur et des emplois.

« C’est là où nous attendons le plus d’investissements directs étrangers. Il y a aussi la pêche, l’élevage, les énergies renouvelables, les infrastructures et l’agribusiness », a ajouté le secrétaire d’État. Depuis 2013, la Côte d’Ivoire a engagé d’importantes réformes, notamment en ce qui concerne l’investissement. Ce qui vaut aujourd’hui au pays d’être compté parmi les économies les plus fortes en termes de croissance et surtout de gagner plusieurs places dans le classement Doing Business.

La Côte d’Ivoire est passée de la 177e place en 2013 à la 122e cette année. Plusieurs membres de la communauté économique ivoirienne, dont les présidents du Patronat et de la Chambre de commerce, respectivement Jean-Marie Ackah et Faman Touré, ont pris part au pitch.

FAUSTIN EHOUMAN
Envoyé spécial à Casablanca (Maroc)