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Investissement: La Banque mondiale "injecte 1 Milliard de dollars" dans les pays des grands Lacs

lundi, 27 mai 2013 15:30

Pour le Président de la Banque mondiale, Jim Yong Kim « ce financement aidera à relancer le développement économique, créer des emplois et améliorer les conditions de vie des populations qui souffrent depuis bien trop longtemps ».

Investissement : La Banque mondiale " injecte 1 Milliard de dollars" dans les pays des grands Lacs

Selon le communiqué de presse de la Banque mondiale, parvenu ce lundi à Fratmat.info, les pays des grands Lacs (Burundi, Rwanda, République démocratique du Congo) bénéficieront d’un appui  financier de 1 milliard de dollar. Un appui qui servira à accroitre les échanges transfrontaliers, améliorer la qualité des services de santé, de l’éducation et à la réalisation des projets hydroélectriques.

Pour le Président de la Banque mondiale, Jim Yong Kim « ce financement aidera à relancer le développement économique, créer des emplois et améliorer les conditions de vie des populations qui souffrent depuis bien trop longtemps ».

L’investissement  est reparti dans plusieurs secteurs des pays du grands lacs. 100 millions de dollars dans l’agriculture, 340 millions de dollars pour la réalisation des projets hydroélectriques « Rusume falls » d’une puissance de 80 mw au profit du Burundi, du Rwanda, et la Tanzanie.  Également 150miliions de dollars pour la réhabilitation des projets hydroélectriques « Ruzizi »  et « Ruzizi II »  de même que le financement de « Ruzizi III » qui alimentera en électricité le Rwanda, le Burundi et la RDC.

345 millions de dollars sont aussi  prévus pour la construction des routes en RDC (Nord et sud Kivu)  et pour l’amélioration des infrastructures le long de la frontière Rwanda-Rdc. Sans compter le financement des laboratoires de santé publique à hauteur de 1 million de dollar.

Deux priorités sont définis dans ce financement de l’Association international de développement (Aid), explique le Président de la Banque mondiale : D’abord  le rétablissement des moyens de subsistance des populations vivant dans la région (les victimes des périodes post-conflit),  puis la relance et l’expansion de l’activité économique transfrontalière.  

 

Kamagaté Issouf

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