• Accueil
  • Economie
  • Bad-Gouvernance: Trois nouveaux membres au Conseil de gestion de la facilité

Bad-Gouvernance: Trois nouveaux membres au Conseil de gestion de la facilité

dimanche, 07 juillet 2019 18:42
Bad-Gouvernance: Trois nouveaux membres au Conseil de gestion de la facilité Crédits: DR

Selon une information publiée le 5 juillet par le groupe de la Banque africaine de développement (Bad), trois nouveaux membres ont officiellement été nommés au sein du Conseil de gouvernance et du Conseil de gestion de la Facilité africaine de soutien juridique (Alsf).

Il s’agit de Dr.Kenfack Gaston (Cameroun) en qualité de nouveau président dudit Conseil. « Un conseiller juridique senior bien connu au ministère de la Justice du Cameroun et qui a déjà siégé au Conseil pendant une année », rappelle le groupe. Les deux autres membres de son Conseil de gestion, sont mesdames Eva Jhala (Zambie) et Nimatou D. Feliho (Bénin). Tous siègeront pour une durée de trois années.

Jhala est une conseillère juridique zambienne réputée, ancienne Secrétaire permanente au ministère de la Justice et qui dirige actuellement un grand cabinet d’avocats en Zambie. Mme Feliho, du Bénin, est également conseillère juridique senior, conseillère juridique générale de la Banque ouest-africaine de développement basée à Lomé, au Togo.

Ces nominations font suite aux Assemblées annuelles du groupe de la Banque africaine de développement qui ont eu lieu les 10 et 11 juin 2019 à Malabo, en Guinée Equatoriale, où le Conseil de gouvernance et le Conseil de gestion de la facilité africaine de soutien juridique avaient annoncé ces entrées.

L’Alsf, créée en 2008, est chargée de la conduite de toutes ses opérations, de même que de l’approbation de son budget et de la nomination de son directeur. Il est composé de cinq membres, siégeant à titre personnel, et nommés par le Conseil de gouvernance, pour un mandat de trois années, non renouvelable.

Cette organisation internationale hébergée par le Groupe de la Banque africaine de développement a pour mandat de soutenir les États africains par des services de conseil juridique, par le renforcement des capacités et par l’élaboration d’outils uniques de gestion des connaissances.

ANOH KOUAO