Pour l’émissaire du ministre Maurice Kouakou Bandaman, il faut que la capitale de la région du Gbêkê relève pour cette édition, le défi de la popularité.
"Je retiens de Fraternité Matin que c’est un journal vraiment dynamique, incontournable, historique et vivant. Il a toute une histoire derrière lui et connaît la réalité du pays sur les plans politique, culturel, économique et social", a-t-il témoigné.
Pour cette 5e édition des innovations notables ont été opérées par les organisateurs, notamment l’instauration d’un tapis rouge comme dans certains festivals internationaux et la délocalisation du festival dans plusieurs commune et bars d’Abidjan.
Ces compétitions vont mettre aux prises 1275 élèves issus de 31 lycées et collèges des Directions régionales de l’éducation nationale et de l’enseignement technique d’Abidjan 1 et 4.
Les fins gourmets quant à eux, ont tout loisir à apprécier les différents mets à eux proposés par les tenanciers de maquis et autres lieux de restauration.
"Je me suis éloigné de la tradition, explique-t-il, car si tu ne t'ouvres pas à ce qui est différent de toi, tu meurs."
Faut-il le signaler, les festivités marquant la célébration, cette année, du 40ème anniversaire de la création de la Cedeao coïncide avec la 8ème édition du Femua.
Il a indiqué que ce projet est à sa première phase et c’est la ville d’Abidjan qui a été choisie parce qu’elle est une place très importante pour l’utilisation et l’exploitation de l’économie numérique, sans oublier la communauté des blogueurs également très actifs dans la capitale économique.