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Médias: Les femmes journalistes se forment à la lutte contre le stress

lundi, 25 juin 2018 13:55
Médias: Les femmes journalistes se forment à la lutte contre le stress Crédits: Marie-Ange Akpa

«Le stress est un enjeu social. C’est la peste du 21e siècle qui mine toutes les classes d’âge et tous les secteurs d’activités. Tout le monde est donc sujet au stress», a souligné le Professeur-conférencier de la Science de l’intelligence créatrice, Ouattara Issouf, à l’issue d’un atelier de formation.

En effet, le Réseau des femmes journalistes et professionnelles de la communication de Côte d’Ivoire (Refjpci) a organisé un séminaire le 23 juin 2018, à Abidjan-Cocody, sur la gestion du stress et les bonnes manières. Il s’agissait, au cours de cette journée, pour les participantes d’avoir une idée concrète sur le stress. Pouvoir identifier les indicateurs et les techniques de sa gestion. «Le stress est la réponse non spécifique de l’organisme à tout évènement perçu, réel ou imaginaire nécessitant  une réaction d’adaptation ou provoquant une contrainte », a indiqué M. Ouattara Issouf.

Selon lui, tous les évènements de la vie constituent un facteur de stress. Que ce soit un mariage, un déménagement, une naissance. Ajoutant que le stress n’est pas nécessairement négatif, car son but est de préserver la vie. C’est pourquoi, dira le conférencier, il existe deux types de stress: le bon et le mauvais.

L’un est celui dont la réponse du corps est utile. Quant au mauvais stress, souligne le Pr. Ouattara, la réponse est intense, les performances diminuent et la santé s’amenuise. C’est pourquoi, préconise-t-il, le repos (sommeil) comme technique de gestion du stress. La positivité, prendre du plaisir, se fixer des limites dans la vie, mais aussi réaliser des efforts physiques (sport léger 15 min par jour pendant 45 jours).

Cependant, l’orateur Ouattara Issouf a tenu à donner quelques indicateurs du stress tels que le saut d’humeur, la culpabilité, diminution de la confiance en soi. Et a invité les femmes à déceler les différentes phases de réaction au stress que sont les phases d’alarme, d’épuisement pour une meilleure prise en charge.

Le second formateur, Dr Sébastien Apali, traducteur-interprète senior, expert en changement organisationnel et développement du genre, expert en management stratégique,  a exhorté les participantes à remporter des suffrages. «C’est l’ensemble des actions et des réactions qui permettent à un être de remporter des suffrages», dit-il.

Poursuivant, il déclare que les bonnes manières se traduisent dans le comportement verbal et non verbal. Tout en les motivant à être ascendantes c’est-à-dire avoir de l’impact sur les autres, il leur a demandé de «critiquer sans dévaloriser». Le Dr les a aussi invitées à la politesse qui est l’art d’être distingué.

Au terme de la formation, la présidente du réseau (Refjpci), Agnès Kraidy, a exhorté les participantes à partager ce qu’elles ont reçu. «Notre métier est d’informer mais aussi un métier de générosité». On donne aux autres ce que l’on a appris et on  partage ce que l’on sait, indique Agnès Kraidy.

Marie-Ange AKPA
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Lu 222 fois Dernière modification le lundi, 25 juin 2018 14:12