Josué Guébo: "Que les écrivains puissent vivre de leurs droits d’auteurs"

mardi, 23 avril 2013 11:45

[24-04-2013. 11h00] Selon le chronogramme d’activités de l’association, la journée du 23 avril est marquée par une conférence célébrant le livre.

Josué Guébo: "Que les écrivains puissent vivre de leurs droits d’auteurs"

 

A l’occasion de la journée mondiale du livre et des droits d’auteurs, le président de l’association des écrivains de Côte d’Ivoire (Aeci), Josué Guébo, explique le sens de cette célébration. Et aborde ses priorités à la tête de cette structure.

 

Comment les écrivains de Côte d’Ivoire ont-ils célébré la journée mondiale du livre et des droits d’auteurs ?

 

Selon le chronogramme d’activités de l’association, la journée du 23 avril a été marquée par une conférence célébrant le livre. La thématique choisie est le « livre, une école ouverte ». Il s’est agi de montrer l’intérêt du livre dans ses divers aspects. Un appel a aussi été lancé sur le site de l’Association des écrivains de Côte d’Ivoire, afin d’inviter les différents usagers du livre à se pencher avec nous sur la lutte contre la contrefaçon dans le domaine de l’écrit.

 

Depuis l’institution de cette journée, il y a 17 ans par l’Unesco, combien de fois a-t-elle été célébrée en Côte d’Ivoire ?

 

Je sais pour ma part que le Bureau ivoirien des droits d'auteurs (Burida) a déjà marqué le coup de cette journée par l’institution d’une activité de dédicaces. Nous avons déjà entrepris, en ce qui nous concerne, un rapprochement avec le Burida afin de rendre plus effective la coopération entre le livre et l’institution à laquelle est dévolue, en Cote d’Ivoire, la défense des œuvres de l’esprit.

 

Un écrivain peut-il vivre de ses droits d’auteur en Côte d’Ivoire?

 

C’est un vœu que nous caressons vivement. Avec d’autres experts nationaux nous travaillons à l’élaboration d’un texte susceptible de renforcer les droits des usagers de l’écrit. Nous avons de très bonnes avancées.

 

Quelles sont vos priorités à la tête de l’Aeci ?

 

Permettre  un renforcement des vocations pour le métier de l’écriture,  renouer avec la tradition d’excellence qui a marqué les premiers temps de la littérature ivoirienne, faire du livre un produit de première consommation chez nous. Sur certains points,nous n’avons pas vraiment à rougir. La Côte d’Ivoire s’est adjugée cette année le Grand Prix littéraire d’Afrique Noire avec Venance Konan et le Prix Saint-Exupéry, avec Murielle Diallo, pour la littérature enfantine.

 

L’année 2012avait été décrétée par le ministère de la Culture et de la Francophonie l’année du livre. Un an après quel bilan ?

 

Bilan plutôt positif. La dynamique initiée dès l’année 2012 se répercute sur cette année. L’on note un foisonnement d’activités inspirées par l’effervescence amorcée dès l’année passée. Cela a été une initiative heureuse, à notre avis.

 

Entretien réalisé par

GHISLAINE Atta

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et

CHEICKNA D. Salif

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