Droits d’auteur: Le BURIDA va reverser aux artistes plus de 322 millions de FCFA

jeudi, 22 mai 2014 14:33
La directrice Générale du BURIDA, Irène Vieire La directrice Générale du BURIDA, Irène Vieire Crédits: CHEICKNA D. Salif

[22-05-2014. 14h30] Elle a relevé que le Burida a acquis un savoir-faire, s’est doté d’outils de répartition et maîtrise mieux désormais, la question de la sécurisation des redevances de droits d’exécution publique.

Droits d’auteur: Le BURIDA va reverser aux artistes plus de 322 millions de FCFA

La directrice générale du Bureau ivoirien du droits d’auteur (Burida), Mme Assa Épouse Vieira Irène, a annoncé, ce jeudi 22 mai, au siège de sa structure, à Abidjan-Deux-Plateaux que 322.807.748 francs Cfa seront repartis aux artistes.

« Le mardi 27 mai 2014, le Burida organise la cérémonie officielle de lancement de la grande répartition des droits généraux perçus dans les espaces sonorisés », a lancé au cours de sa conférence de presse, Mme Viera.

Aussi a-t-elle expliqué que c’est faute pour certains utilisateurs des œuvres de l’esprit, (telles les radios), de n'avoir pas fourni la totalité des œuvres exécutées que le Burida a décidé de circonscrire cette première répartition aux redevances perçues dans les espaces sonorisés.

Poursuivant, elle a précisé que les sommes à repartir, « après déduction des retenues statutaires et légales, portent sur un montant global de 322.807.748 Fcfa ». Cette somme, a-t-elle indiqué, représente le montant net perçu en 2012 (208.114.560 Fcfa) et 2013 (114.693.188 Fcfa). Il faut signaler que les bénéficiaires de cette répartition ne sont pas tous des sociétaires  du Burida.

Le cumul des montants distribués par le Burida en cette année 2014 devrait propulser le Burida au rang des sociétés du droit d’auteur ayant le mieux rémunéré les créateurs, s’est réjouie la première responsable dudit bureau. Ce fut l’occasion pour Mme Vieira de souligner qu’il était nécessaire pour sa structure  de remédier à la faiblesse de son système de répartition.

Pour ce faire, elle a relevé que le Burida a acquis un savoir-faire, s’est doté d’outils de répartition et maîtrise mieux désormais, la question de la sécurisation des redevances de droits d’exécution publique.

CHEICKNA D. Salif
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