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Awoulaba 2019: Geneviève Dahon présente le bilan des présélections

dimanche, 14 juillet 2019 19:28
15 candidates sont engagées dans la course à la succession de Tapé Lou Stéphanie, Awoulaba 2018. 15 candidates sont engagées dans la course à la succession de Tapé Lou Stéphanie, Awoulaba 2018. Crédits: DR

Qui succédera à Tapé Lou Stéphanie (Awoulaba 2018) ?  Rendez-vous le samedi 3 août.

La présidente du Comité Awoulaba Côte d’Ivoire (Caci), Geneviève Dahon, a fait le bilan des présélections du concours 2019. C’était au cours d’une conférence de presse, le samedi 13 juillet, au siège de l’Unesco d’Abidjan-Deux Plateaux.

Ce sont 15 Awoulaba issues de différentes régions et communes d’Abidjan qui ont été retenues pour la compétition finale qui se déroulera le 13 août prochain, à la salle Kodjo Ebouclé du Palais de la culture d’Abidjan-Treichville. L’édition 2019, qui a pour marraine la Première dame, Dominique Ouattara, sera, une fois de plus, une plateforme de valorisation et de promotion de la beauté Made in Africa.

Geneviève Dahon s’est réjouie de la réussite des tournées des présélections ayant permis de détecter des dames dont la beauté est conforme aux canons africains en général. Elle a précisé que ces présélections ce sont déroulées dans les régions du Tonpki (Man), du Poro (Korhogo), de l’Iffou (Daoukro), du Gontougo (Bondoukou), de Gbêkê (Bouaké), du Bélier (Yamoussoukro), de l’Agnéby-Tiassa (Agboville), du Sud-Comoé (Aboisso), des Grands Ponts (Dabou), du Lôh-Djiboua (Divo) et dans des communes d’Abidjan : Marcory, Cocody, Treichville, Yopougon, Plateau et Port-Bouët.

« Le concours Awoulaba est organisé, chaque année, afin de valoriser la femme africaine, en général et la femme ivoirienne, en particulier. Il permet à certaines femmes de s’autonomiser, de s’offrir une nouvelle vie et de réaliser leurs rêves », a-t-elle relevé. La promotrice de l’évènement a exhorté les candidates à faire preuve de responsabilité, d’humilité et de tolérance afin de mettre en valeur la femme et la culture africaines.

SERGES N’GUESSANT