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Arts et spectacles: Maurice Bandaman salue les performances de la compagnie Rem’De

jeudi, 24 avril 2014 13:51

« Votre association est exemplaire pour l’engagement au bénéfice de l’art et de la culture », a indiqué Koffi Kossonou Paul, représentant du parrain.

Arts et spectacles: Maurice Bandaman salue les performances de la compagnie Rem’De

Bien qu’il s’est fait représenter à la cérémonie de présentation des trophées de l’ensemble artistique "Compagnie Rem’De", le ministre de la Culture et de la Francophonie, Bandaman Maurice, a félicité cette structure. Son adresse a été transmise par son conseiller technique Koffi Kossonou Paul, le mercredi 23 avril, à Abidjan-Yopougon.

« Votre association est exemplaire pour l’engagement au bénéfice de l’art et de la culture », a indiqué Koffi Kossonou Paul, représentant du parrain. Portant le message de sa hiérarchie,  il a d’ailleurs souligné que cette troupe peut toujours compter sur le ministère de la Culture et de la Francophonie.

Avec 19 trophées glanés tant en Côte d’Ivoire qu’à l’international, Rem’De a remporté l’une des plus prestigieuses distinctions en Corée (World master), parmi les groupes africains représentés.

« Composée d’une trentaine d’artistes, la compagnie émerge dans le domaine de la danse et de la musique traditionnelle, contemporaine. Membre du Conseil international de danse de l’Unesco, elle fait de la culture une véritable passion du partage. Existant depuis 2003, elle a été érigée en fondation en 2011».

La présidente de la compagnie, Sery Yolande Sabine, a insisté sur les valeurs qui caractérisent son équipe: « briser d’abord le mythe de supériorité entre les danseurs, les mettre au même pied d’égalité ». Avant d’ajouter: « je n’agis pas comme une présidente, mais comme une mère, une conseillère. Toujours là pour guider les danseurs vers la réussite ». Pour elle, l’un des véritables problèmes des troupes, c’est la structuration, il y a de bon danseurs, mais leurs organisations sont mal structurées », regrette-t-elle.

Diplômée en Art et Communication d’une université canadienne, Sery Yolande Sabine a décidé de servir son pays en valorisant et en pérennisant la culture africaine pour les générations futures. Avant de repartir pour une tournée de six mois à l'extérieur, elle sollicite le ministère pour une subvention "plus consistante", afin de permettre à sa troupe de porter encore plus haut le drapeau national.

Kamagaté Issouf
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