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Accès à l’information d’intérêt public: Acteurs de presse et société civile sensibilisés

samedi, 13 avril 2019 18:53

Le secteur de la presse peut efficacement contribuer à la promotion de la loi sur l’accès à l’information d’intérêt public et aux documents publics en Côte d’Ivoire.


C’est la conviction de  l'Ong "Actions pour la protection des droits de l’homme (Apdh)".

Dans cette optique, la structure a organisé, hier (12 avril), un déjeuner de presse dans le quartier d’Angré à Cocody. La rencontre a rassemblé une cinquantaine d’acteurs des médias, ainsi que des organisations nationales œuvrant dans le domaine des droits de l’homme, membres de la Coalition pour l’accès à l’information.

Trois panelistes, membres de cette coalition, ont apporté leur éclairage sur le thème : «Loi sur l’accès à l’information en Côte d’Ivoire : avancées, défis et perspectives». En l’occurrence, Brice Ballé N’guessan, Nontithès Koné et le Dr Arsène Néné, président de l’Apdh.

A en croire les panélistes, cette loi garantit le droit d’accès aux informations d’intérêt public à tout demandeur en Côte d’Ivoire. Et la satisfaction d’une telle requête est une obligation pour la structure ou l’autorité qui détient l’information.

Ce droit est méconnu de la plupart des citoyens. Au nombre desquels des journalistes dont le travail consiste à recueillir des informations. Une tâche  qui peut les conduire, dans le cadre des enquêtes ou des dossiers notamment, à solliciter des informations dans l’administration.

«La loi de 2013 doit être perçue comme une avancée démocratique et la matérialisation de la volonté politique de garantir le droit fondamental à l’information des citoyens», a laissé entendre Brice Ballé N’guessan, qui a animé le premier panel.

«Les dispositions antérieures, notamment celles après l’indépendance, interdisaient la divulgation de ces informations sous peine de sanction pénale». a-t-il rappelé.

Le mécanisme de mise en œuvre de ce droit ainsi que ses limites ont été expliqués aux participants. Leur concours pour favoriser la pleine application de cette loi a par ailleurs été sollicité. Au terme des échanges, l’ensemble des participants a  été mis en mission de vulgarisation de cette loi.

DRAMOUS YÉTI