Enseignement supérieur: La formation des cadres africains au centre d’une rencontre

Enseignement supérieur: La formation des cadres africains au centre d’une rencontre

lundi, 20 mars 2017 20:48
Enseignement supérieur: La formation des cadres africains au centre d’une rencontre Crédits: Véronique Dadié

Selon la secrétaire générale de la Commission nationale de la Francophonie (Cnf), Khady Diallo, il est important que la formation s’étende à un plus grand nombre d’Ivoiriens. Ceux-ci pouvant bénéficier de  bourses.

Enseignement supérieur: La formation des cadres africains au centre d’une rencontre

La formation des cadres africains et des Ivoiriens en particulier via l’Université Senghor d’Alexandrie (Égypte) était le 15 mars au centre des échanges, à la chambre de commerce et d’industrie de Côte d’Ivoire, au Plateau, avec des partenaires institutionnels et financiers de la Côte d’Ivoire. Il s’agit de susciter la contribution des partenaires pour étendre la formation à plus de personnes.  Vu que l’objectif est d’en encadrer 1000 en dix ans.

A cet effet, un programme de formation continue mais aussi de formation externalisée à travers des « campus Senghor » en Afrique subsaharienne et au Maghreb a été élaboré. L’Université Senghor, opérateur direct de la Francophonie, a été reconnue comme un établissement  d’utilité publique.

A Abidjan depuis 2013, le campus de la Côte d’Ivoire bénéficie du soutien de l’Institut national supérieur des arts et de l’action culturelle (Insaac), de la Chambre de commerce et d’industrie (Cci) et l’Institut national de la santé publique (Insp). Par exemple, la Chambre de commerce a enregistré plus d’une cinquantaine de diplômés à l’issue de trois ans de formation.

Selon la secrétaire générale de la Commission nationale de la Francophonie (Cnf), Khady Diallo, il est important que la formation s’étende à un plus grand nombre d’Ivoiriens. Ceux-ci pouvant bénéficier de  bourses.

Pour Jean Dominique Assié, directeur de la décentralisation, des « campus Senghor » et des partenariats, il faut être en mesure de répondre aux besoins des entreprises publiques et privées. C’est pourquoi, il existe plusieurs spécialités dont le management de projets, la gestion du patrimoine culturel, les politiques nutritionnelles.

C’est à l’initiative des Chefs d’État et de gouvernement de la Francophonie que la décision de fonder en mai 1989 cette université pour former et perfectionner les cadres africains a été prise.


CHRISTIAN DALLET

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