Production fruitière : La Siapa veut investir 3 milliards de Fcfa en Côte d’Ivoire

Avec le du00e9marrage des activitu00e9s de la Siapa, cu2019est la politique du du00e9veloppement des petites plantations qui renau00eet.
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Production fruitière : La Siapa veut investir 3 milliards de Fcfa en Côte d’Ivoire

Cette entreprise dont les actions sont détenues par un groupe de producteurs agricoles guadeloupéens et des Ivoiriens, a été présentée, ce lundi, à la presse, au siège de l’Organisation centrale des producteurs-exportateurs d’ananas et de bananes (Ocab), à laquelle,  elle s’est affiliée.

 Fier d’accueillir cette importante entreprise dans son organisation, le président de l’Ocab, Michel Gnui Ezoua, a annoncé que ce sont cinq millions d’euros, soit trois milliards de francs cfa que la Siapa est prête à investir dans une première phase, dans la filière banane. Il a précisé que c’est la vision de ce groupe basée sur le mixte petits planteurs et gros planteurs de bananes qui a séduit le Conseil d’administration de l’Ocab. A sa suite, le président du conseil d’administration, l’ivoirien Victor Aka, a indiqué que c’est depuis 2007 que la partie ivoirienne est rentrée en relation d’affaire avec les producteurs agricoles Guadeloupéens. «Notre Projet de création et de développement de plantations de banane de dessert a été retardé par la crise. Aujourd’hui, nos partenaires guadeloupéens ont estimé que le climat sociopolitique est plus favorable au démarrage de cette activité », a-t-il souligné.  La Siapa ne fera pas que de la banane en Côte d’Ivoire, selon son directeur général guadeloupéen, Emile Lafortune. Il a assuré que leur activité va démarrer d’ici le milieu de l’année, à Tiassalé. Le directeur général de Siapa soutient que leur but est, avant tout, de partager leur expérience avec les Ivoiriens. Laquelle est basée sur la solidarité entre planteurs pour se développer ensemble. «Nous avons parmi nous, des producteurs qui ont commencé avec un hectare. Aujourd’hui, ils ont des plantations de plus  100 hectares. C’est ce modèle que nous voulons développer en Côte d’ivoire », a-t-il précisé. Pour réaliser cette vision, Emile Lafortune entend s’appuyer sur l’Ocab qui peut jouer le rôle de creuset pour fédérer les efforts de tous les petits producteurs.

Outre Victor Aka et Emile Lafortune, Siapa était représentée par Christian Flereau et Luc Poumaroux, tous administrateurs dans la société.

David Ya      

 

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