Salon des téléphones et applications: Vers une première usine d’assemblage de smartphones en Côte d’Ivoire
Le Salon des téléphones et applications mobiles (Stam 3), tenu les 17 et 18 juillet au Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire, a mis en lumière un projet industriel qui pourrait marquer une étape importante dans le développement du secteur numérique ivoirien.
À l’initiative du commissaire général du salon, Kodioro Fofana, un partenariat a été conclu avec le fabricant asiatique Callong Technology en vue de l’implantation d’une usine d’assemblage de smartphones au Vitib de Grand-Bassam.
Selon les statistiques, la Côte d’Ivoire importe aujourd’hui 100 % des smartphones commercialisés sur son territoire. Cette dépendance entraîne une sortie de devises estimée à plus de 100 milliards de Fcfa chaque année. À l’inverse, plusieurs pays africains, notamment l’Algérie, le Maroc, le Nigeria et le Rwanda, disposent déjà d’unités de production ou d’assemblage de téléphones mobiles.
Le projet annoncé ambitionne de produire deux millions de smartphones par an en Côte d’Ivoire. Selon ses promoteurs, cette future unité industrielle devrait générer une centaine d’emplois directs, tout en favorisant le transfert de compétences et la formation de techniciens locaux.
Pour Kodioro Fofana, l’accès aux terminaux constitue un préalable au développement du numérique. « On ne peut pas parler de Côte d’Ivoire digitale si six jeunes sur dix n’ont pas accès à un téléphone décent », a-t-il déclaré. Il estime également que « le téléphone ne doit plus être un produit de luxe. Avec Callong, nous voulons un téléphone abordable, assemblé ici par des jeunes formés ici ».
Au-delà de l’industrie, le Stam a également été l’occasion de nouer un partenariat avec des investisseurs espagnols autour de l’intelligence artificielle. Le projet porte sur une application éducative capable de fonctionner sans connexion à Internet, afin de faciliter l’apprentissage dans les zones peu couvertes par le réseau.
À travers ces initiatives, les organisateurs du salon souhaitent contribuer au développement d’un écosystème numérique associant production industrielle, formation et innovation. Si ces annonces se concrétisent, la Côte d’Ivoire pourrait franchir une nouvelle étape en réduisant sa dépendance aux importations de smartphones, tout en développant une filière locale créatrice d’emplois.
Selon les statistiques, la Côte d’Ivoire importe aujourd’hui 100 % des smartphones commercialisés sur son territoire. Cette dépendance entraîne une sortie de devises estimée à plus de 100 milliards de Fcfa chaque année. À l’inverse, plusieurs pays africains, notamment l’Algérie, le Maroc, le Nigeria et le Rwanda, disposent déjà d’unités de production ou d’assemblage de téléphones mobiles.
Le projet annoncé ambitionne de produire deux millions de smartphones par an en Côte d’Ivoire. Selon ses promoteurs, cette future unité industrielle devrait générer une centaine d’emplois directs, tout en favorisant le transfert de compétences et la formation de techniciens locaux.
Pour Kodioro Fofana, l’accès aux terminaux constitue un préalable au développement du numérique. « On ne peut pas parler de Côte d’Ivoire digitale si six jeunes sur dix n’ont pas accès à un téléphone décent », a-t-il déclaré. Il estime également que « le téléphone ne doit plus être un produit de luxe. Avec Callong, nous voulons un téléphone abordable, assemblé ici par des jeunes formés ici ».
Au-delà de l’industrie, le Stam a également été l’occasion de nouer un partenariat avec des investisseurs espagnols autour de l’intelligence artificielle. Le projet porte sur une application éducative capable de fonctionner sans connexion à Internet, afin de faciliter l’apprentissage dans les zones peu couvertes par le réseau.
À travers ces initiatives, les organisateurs du salon souhaitent contribuer au développement d’un écosystème numérique associant production industrielle, formation et innovation. Si ces annonces se concrétisent, la Côte d’Ivoire pourrait franchir une nouvelle étape en réduisant sa dépendance aux importations de smartphones, tout en développant une filière locale créatrice d’emplois.