Finale du Mondial 2026 : L'Espagne au sommet, Ferran Torres fait tomber l'Argentine

Espagne, champion du monde 2026
Espagne, champion du monde 2026
Espagne, champion du monde 2026

Finale du Mondial 2026 : L'Espagne au sommet, Ferran Torres fait tomber l'Argentine

Le 19/07/26 à 22:15
modifié 20/07/26 à 08:44
La Roja est entrée dans l'histoire. Au terme d'une finale d'une rare intensité disputée dimanche 19 juillet au MetLife Stadium de New York, l'Espagne a remporté la Coupe du monde 2026 en s'imposant 1-0 après prolongation face à l'Argentine, tenante du titre.

Finale mondial 2026 Espagne-Argentine
Finale mondial 2026 Espagne-Argentine



Longtemps frustrés par un immense Emiliano Martinez, les Espagnols ont finalement trouvé la faille grâce à Ferran Torres à la 106e minute, offrant à leur pays un sacre mondial amplement mérité.

Dès le coup d'envoi, les hommes de Luis de la Fuente ont imposé leur rythme, monopolisant le ballon et exerçant une pression constante sur une équipe argentine davantage préoccupée par sa solidité défensive que par ses ambitions offensives. Portée par un Lamine Yamal intenable sur son aile, la Roja s'est procuré les premières situations dangereuses, sans toutefois parvenir à tromper la vigilance du gardien Emiliano Martinez.

En face, Lionel Messi et ses coéquipiers ont souffert tout au long de la rencontre pour sortir de leur camp. L'Albiceleste, privée de véritables occasions, s'est reposée sur les exploits de son dernier rempart, auteur d'une succession d'arrêts décisifs qui ont longtemps maintenu les champions du monde en titre dans la partie.

À la pause, malgré une domination territoriale espagnole, les deux équipes se quittaient sur un score vierge.

Le scénario n'a guère changé après le retour des vestiaires. Les Espagnols ont accentué leur emprise, multipliant les offensives tandis que les Argentins, incapables de se montrer dangereux, résistaient avec courage. Les statistiques traduisaient parfaitement cette domination : possession largement favorable à l'Espagne, nombreuses frappes cadrées, alors que l'Argentine ne parvenait toujours pas à inquiéter Unai Simón.

La rencontre a basculé dans les derniers instants du temps réglementaire lorsque l'Argentine a été réduite à dix après l'expulsion d'Enzo Fernandez pour un second avertissement. Malgré cette infériorité numérique, Emiliano Martinez continuait d'écœurer les attaquants espagnols avec plusieurs parades exceptionnelles, repoussant notamment une tentative de Lamine Yamal dans les arrêts de jeu.

Il fallait donc attendre la prolongation pour voir le verrou argentin céder. À la 106e minute, parfaitement servi après une déviation de Nico Williams, Ferran Torres surgissait au second poteau et décochait un plat du pied imparable sous la barre transversale. Ce but, aussi libérateur que mérité, récompensait la maîtrise collective espagnole et faisait exploser de joie les milliers de supporters de la Roja présents dans les tribunes new-yorkaises.

Les dernières minutes furent étouffantes. Messi tenta bien de sonner la révolte, mais l'Espagne resta solide jusqu'au coup de sifflet final.

L'ultime volée de Simeone s'envola dans les tribunes, scellant définitivement le destin de cette finale.

Au terme d'un tournoi remarquablement maîtrisé, la sélection espagnole décroche ainsi le titre suprême en confirmant l'émergence d'une génération exceptionnelle emmenée par Lamine Yamal, Pedri, Nico Williams et Ferran Torres. Pour l'Argentine et Lionel Messi, cette finale marque la fin d'un rêve de conserver leur couronne mondiale.

Dans la nuit de New York, c'est bien l'Espagne qui a écrit la plus belle page de son histoire récente en soulevant le trophée le plus convoité du football mondial.



Le 19/07/26 à 22:15
modifié 20/07/26 à 08:44