En visite à Korhogo, Ousmane Diagana est venu évaluer les réalisations du Projet de connectivité inclusive et d'infrastructures rurales en Côte d'Ivoire (PCR-CI).
En visite à Korhogo, Ousmane Diagana est venu évaluer les réalisations du Projet de connectivité inclusive et d'infrastructures rurales en Côte d'Ivoire (PCR-CI).
Korhogo : La Banque mondiale évalue les retombées du Projet de connectivité rurale dans les régions les plus vulnérables
Le vice-président de la Banque mondiale pour l'Afrique de l'Ouest et du Centre, Ousmane Diagana, a effectué, le samedi 11 juillet 2026, une visite à Korhogo, dans le nord de la Côte d'Ivoire, afin d'évaluer les avancées du Projet de connectivité inclusive et d'infrastructures rurales en Côte d'Ivoire (PCR-CR). Cette mission lui a permis d'échanger avec les bénéficiaires et de mesurer l'impact concret de cette initiative destinée à améliorer les conditions de vie dans les régions les plus vulnérables du pays.
Ousmane Diagana au contact des bénéficiaires
PCR-CR à Korhogo, le Vice président régional est allé à la rencontre des populations bénéficiaires afin de recueillir leurs témoignages sur les réalisations du projet.
Cette visite s'inscrit dans le cadre du suivi de ce programme qui vise à réduire les disparités territoriales en renforçant les infrastructures et les opportunités économiques dans onze régions du pays : le Bafing, le Worodougou, le Béré, le Hambol, le Gontougo, le Kabadougou, le Folon, la Bagoué, le Poro, le Tchologo et le Bounkani.
Ces régions figurent parmi les plus défavorisées de Côte d'Ivoire en matière de lutte contre la pauvreté, d'accès à l'éducation, aux soins de santé et au développement du capital humain. Elles sont également confrontées à de fortes inégalités entre les femmes et les hommes et subissent les conséquences de leur proximité avec les frontières du Burkina Faso et du Mali, les exposant aux effets des crises sécuritaires dans le Sahel.
Des infrastructures pour réduire les inégalités
Outre les défis sécuritaires, ces territoires sont confrontés à des conflits entre agriculteurs et éleveurs, aux effets du changement climatique ainsi qu'à un déficit d'accès aux services sociaux de base et aux infrastructures économiques. Le PCR-CR entend répondre à ces difficultés à travers une approche intégrée favorisant la connectivité, le désenclavement et le développement local.
Au cours des échanges, les représentants des bénéficiaires ont exprimé leur satisfaction face aux infrastructures déjà réalisées. Ils ont salué un projet qui améliore progressivement leur quotidien et ouvre de nouvelles perspectives de développement économique et social dans leurs localités.
Des résultats encourageants sur le terrain
Le programme affiche déjà des résultats significatifs. Plus de 2 000 kilomètres de routes rurales ont été réhabilités sur un objectif de 4 813 kilomètres, soit un taux d'exécution de près de 50 %. En outre, 900 kilomètres de corridors de transhumance ont été aménagés afin de réduire les conflits entre agriculteurs et éleveurs.
Le volet environnemental connaît également des avancées importantes avec un objectif de 2 750 hectares de terres à reboiser, dont plus de la moitié est déjà couverte grâce à la collaboration avec la Société de développement des forêts (Sodefor).
L'autonomisation des femmes demeure une priorité du projet. À ce titre, 18 organisations professionnelles agricoles (Opa) ont bénéficié de matériels intermédiaires de transport (Mit) destinés à faciliter leurs activités. Par ailleurs, 248 écoles et centres de santé des onze régions ciblées ont été équipés de toilettes, de points d'eau potable et de systèmes d'électrification, améliorant ainsi les conditions de vie des populations.
Un modèle de développement à consolider
Prenant part à cette rencontre, Silué Siélé, conseiller spécial du Président de la République, a réaffirmé le soutien de l'État aux populations bénéficiaires tout en saluant le travail accompli par les équipes du PCR-CR de Korhogo.
De son côté, Mary Chantal, sous-directrice de la Banque mondiale, s'est félicitée des progrès enregistrés et a exhorté l'ensemble des acteurs à poursuivre leurs efforts afin de faire du PCR-CR une expérience reproductible dans d'autres régions du pays.
« Il faut que ce projet réussisse, car si cela marche ici, on pourra le reproduire dans les autres régions du pays », a-t-elle déclaré.
À travers le PCR-CR, la Banque mondiale et le gouvernement ivoirien entendent promouvoir un développement inclusif reposant sur une approche endogène et participative, dans laquelle les populations définissent elles-mêmes leurs priorités. L'ambition est de leur permettre de devenir les principaux acteurs de leur développement tout en bénéficiant durablement des retombées de la croissance économique.
Une correspondance particulière de Tommy Korona
PCR-CR à Korhogo, le Vice président régional est allé à la rencontre des populations bénéficiaires afin de recueillir leurs témoignages sur les réalisations du projet.
Cette visite s'inscrit dans le cadre du suivi de ce programme qui vise à réduire les disparités territoriales en renforçant les infrastructures et les opportunités économiques dans onze régions du pays : le Bafing, le Worodougou, le Béré, le Hambol, le Gontougo, le Kabadougou, le Folon, la Bagoué, le Poro, le Tchologo et le Bounkani.
Ces régions figurent parmi les plus défavorisées de Côte d'Ivoire en matière de lutte contre la pauvreté, d'accès à l'éducation, aux soins de santé et au développement du capital humain. Elles sont également confrontées à de fortes inégalités entre les femmes et les hommes et subissent les conséquences de leur proximité avec les frontières du Burkina Faso et du Mali, les exposant aux effets des crises sécuritaires dans le Sahel.
Des infrastructures pour réduire les inégalités
Outre les défis sécuritaires, ces territoires sont confrontés à des conflits entre agriculteurs et éleveurs, aux effets du changement climatique ainsi qu'à un déficit d'accès aux services sociaux de base et aux infrastructures économiques. Le PCR-CR entend répondre à ces difficultés à travers une approche intégrée favorisant la connectivité, le désenclavement et le développement local.
Au cours des échanges, les représentants des bénéficiaires ont exprimé leur satisfaction face aux infrastructures déjà réalisées. Ils ont salué un projet qui améliore progressivement leur quotidien et ouvre de nouvelles perspectives de développement économique et social dans leurs localités.
Des résultats encourageants sur le terrain
Le programme affiche déjà des résultats significatifs. Plus de 2 000 kilomètres de routes rurales ont été réhabilités sur un objectif de 4 813 kilomètres, soit un taux d'exécution de près de 50 %. En outre, 900 kilomètres de corridors de transhumance ont été aménagés afin de réduire les conflits entre agriculteurs et éleveurs.
Le volet environnemental connaît également des avancées importantes avec un objectif de 2 750 hectares de terres à reboiser, dont plus de la moitié est déjà couverte grâce à la collaboration avec la Société de développement des forêts (Sodefor).
L'autonomisation des femmes demeure une priorité du projet. À ce titre, 18 organisations professionnelles agricoles (Opa) ont bénéficié de matériels intermédiaires de transport (Mit) destinés à faciliter leurs activités. Par ailleurs, 248 écoles et centres de santé des onze régions ciblées ont été équipés de toilettes, de points d'eau potable et de systèmes d'électrification, améliorant ainsi les conditions de vie des populations.
Un modèle de développement à consolider
Prenant part à cette rencontre, Silué Siélé, conseiller spécial du Président de la République, a réaffirmé le soutien de l'État aux populations bénéficiaires tout en saluant le travail accompli par les équipes du PCR-CR de Korhogo.
De son côté, Mary Chantal, sous-directrice de la Banque mondiale, s'est félicitée des progrès enregistrés et a exhorté l'ensemble des acteurs à poursuivre leurs efforts afin de faire du PCR-CR une expérience reproductible dans d'autres régions du pays.
« Il faut que ce projet réussisse, car si cela marche ici, on pourra le reproduire dans les autres régions du pays », a-t-elle déclaré.
À travers le PCR-CR, la Banque mondiale et le gouvernement ivoirien entendent promouvoir un développement inclusif reposant sur une approche endogène et participative, dans laquelle les populations définissent elles-mêmes leurs priorités. L'ambition est de leur permettre de devenir les principaux acteurs de leur développement tout en bénéficiant durablement des retombées de la croissance économique.
Une correspondance particulière de Tommy Korona