Jean-Gervais Tchéidé, premier vice-président chargé de la coordination nationale du '' Pacte social''.
Jean-Gervais Tchéidé, premier vice-président chargé de la coordination nationale du '' Pacte social''.
PPA-CI : Tchéidé explique les fondements du Pacte social
Laurent Gbagbo, le président d’honneur du Parti des peuples africains-Côte d’Ivoire (Ppa-CI), a lancé, il y a quelque temps, le "Pacte social’’. Un projet politique qui repose sur 7 piliers. le jeudi 9 juillet 2026, Jean-Gervais Tchéidé, premier vice-président chargé de la coordination nationale de ce programme, au cours de la ‘’Tribune du Ppa-CI’’, a expliqué l’objet de cette initiative.
Il a fait savoir que le premier pilier de ce projet intitulé, « Démocratie, justice sociale et service public », vise à bâtir des services publics performants pour une meilleure justice sociale. « Pour une meilleure justice sociale, nos services publics doivent être efficaces. Cela implique un personnel motivé, des méthodes et procédures de travail appropriées et maîtrisées, des outils de travail modernes et efficaces ainsi qu'une bonne gouvernance », a-t-il confié.
Le deuxième pilier, « Cherté de la vie et pouvoir d’achat », à l’en croire, traduit une politique sociale devant permettre aux populations de vivre décemment, de se soigner dignement, d'éduquer ses enfants et de préparer l'avenir avec sérénité. Pour lui, le véritable développement commence par la réalisation de centres de santé, d’écoles et de lycées au plus près des populations.
Le conférencier, parlant du troisième pilier de ce programme, a déclaré qu’il est relatif aux « droits de l'homme et à la protection des citoyens ». Sur ce point, il a soutenu que chaque homme vivant en Côte d'Ivoire mérite d'être respecté et d'avoir ses droits fondamentaux protégés. Cela implique, selon lui, que l'État doit veiller à ce que ses citoyens aient accès aux besoins essentiels tels que la nourriture, les soins de santé, l'éducation et un logement décent. Le non-respect de ces droits, a-t-il poursuivi, constitue une violation des droits de l'homme.
En ce qui concerne le quatrième pilier du ‘’Pacte social’’ avec la thématique « Emploi des jeunes et entreprenariat », Jean-Gervais Tchéidé a reconnu que la Fonction publique ne peut absorber l'ensemble des jeunes diplômés issus des universités et grandes écoles. Et que, par conséquent, ceux-ci doivent donc créer leurs propres emplois.
« À cette fin, il est crucial de leur offrir la possibilité d'entreprendre. Bien entendu, cela ne signifie pas de les abandonner à leur sort. Dans ce processus, ils doivent bénéficier du soutien de l'État, d'abord par la formation professionnelle, puis par l'accès au crédit bancaire », a-t-il justifié.
Pour le cinquième pilier, il a indiqué que ce volet prend en compte « Femme et Famille ». A cet égard, il dira que la famille est le noyau de la société et la femme en est le socle. Selon lui, construire une société forte aujourd'hui implique de renforcer les droits des femmes et leur autonomie par l'accès à la formation et aux financements. Il aussi relevé qu’il est primordial de garantir aux jeunes filles un accès égal à la formation.
Le sixième pilier de ce projet porte sur « Décentralisation et développement local ». Jean-Gervais Tchéidé, sur ce point, a déclaré que pour réussir pleinement la décentralisation, il est essentiel de développer toutes les régions en créant des conseils généraux de département qui seront regroupés en conseils régionaux. Le transfert de compétences à ces circonscriptions territoriales, a-t-il argumenté, sera réalisé afin de les rendre autonomes.
Pour le 7e pilier de cette initiative placée sous la thématique : « Développement de pôles économiques régionaux », le secrétaire général du Ppa-CI a déclaré qu’il convient de créer dix nouveaux pôles qui pourraient avoir pour ancrage Bouaké, Korhogo, Bondoukou, Agboville, Adzopé, Odienné, Man, Gagnoa, Daloa et Aboisso.
Le deuxième pilier, « Cherté de la vie et pouvoir d’achat », à l’en croire, traduit une politique sociale devant permettre aux populations de vivre décemment, de se soigner dignement, d'éduquer ses enfants et de préparer l'avenir avec sérénité. Pour lui, le véritable développement commence par la réalisation de centres de santé, d’écoles et de lycées au plus près des populations.
Le conférencier, parlant du troisième pilier de ce programme, a déclaré qu’il est relatif aux « droits de l'homme et à la protection des citoyens ». Sur ce point, il a soutenu que chaque homme vivant en Côte d'Ivoire mérite d'être respecté et d'avoir ses droits fondamentaux protégés. Cela implique, selon lui, que l'État doit veiller à ce que ses citoyens aient accès aux besoins essentiels tels que la nourriture, les soins de santé, l'éducation et un logement décent. Le non-respect de ces droits, a-t-il poursuivi, constitue une violation des droits de l'homme.
En ce qui concerne le quatrième pilier du ‘’Pacte social’’ avec la thématique « Emploi des jeunes et entreprenariat », Jean-Gervais Tchéidé a reconnu que la Fonction publique ne peut absorber l'ensemble des jeunes diplômés issus des universités et grandes écoles. Et que, par conséquent, ceux-ci doivent donc créer leurs propres emplois.
« À cette fin, il est crucial de leur offrir la possibilité d'entreprendre. Bien entendu, cela ne signifie pas de les abandonner à leur sort. Dans ce processus, ils doivent bénéficier du soutien de l'État, d'abord par la formation professionnelle, puis par l'accès au crédit bancaire », a-t-il justifié.
Pour le cinquième pilier, il a indiqué que ce volet prend en compte « Femme et Famille ». A cet égard, il dira que la famille est le noyau de la société et la femme en est le socle. Selon lui, construire une société forte aujourd'hui implique de renforcer les droits des femmes et leur autonomie par l'accès à la formation et aux financements. Il aussi relevé qu’il est primordial de garantir aux jeunes filles un accès égal à la formation.
Le sixième pilier de ce projet porte sur « Décentralisation et développement local ». Jean-Gervais Tchéidé, sur ce point, a déclaré que pour réussir pleinement la décentralisation, il est essentiel de développer toutes les régions en créant des conseils généraux de département qui seront regroupés en conseils régionaux. Le transfert de compétences à ces circonscriptions territoriales, a-t-il argumenté, sera réalisé afin de les rendre autonomes.
Pour le 7e pilier de cette initiative placée sous la thématique : « Développement de pôles économiques régionaux », le secrétaire général du Ppa-CI a déclaré qu’il convient de créer dix nouveaux pôles qui pourraient avoir pour ancrage Bouaké, Korhogo, Bondoukou, Agboville, Adzopé, Odienné, Man, Gagnoa, Daloa et Aboisso.