Directeurs, chefs de service et responsables communautaires ont pris part à la cérémonie de salut aux couleurs. (Ph: Dr)
Directeurs, chefs de service et responsables communautaires ont pris part à la cérémonie de salut aux couleurs. (Ph: Dr)
Guintéguéla : Les populations invitées à faire barrage à l’orpaillage clandestin
Le sous-préfet de Guintéguéla, N’Failissou Serge Kouassi, a profité de la traditionnelle cérémonie de salut aux couleurs, organisée dans la cour de la sous-préfecture le 6 juillet 2026, pour sensibiliser les populations à la lutte contre l’orpaillage clandestin. C’était en présence des directeurs et chefs de service, des leaders communautaires, des guides religieux et des responsables d’organisations de jeunesse.
Après la revue des troupes (gendarmes et agents des Eaux et Forêts) et le salut aux couleurs, N’Failissou Serge Kouassi a lancé une mobilisation générale contre l’intrusion de l’orpaillage clandestin dans le canton Tênin, bien que celui-ci ne soit pas encore touché, selon lui. Il a notamment mis l’accent sur les accointances entre les hors-la-loi et certains de leurs complices locaux.
Il a invité les populations à « ne pas se compromettre par l’installation de ces fossoyeurs de l’économie nationale, au risque de répondre de leurs actes devant les juridictions compétentes ». Il a précisé que l’exploitation minière est encadrée et subordonnée à la détention d’une autorisation ou d’un permis, dont ne disposent actuellement que trois entreprises opérant dans la sous-préfecture.
« Les exploitants clandestins s’installent toujours avec l’accord des populations locales. Évitez de vous y mêler. Celui qui se rendra complice des orpailleurs clandestins répondra devant la loi », a-t-il prévenu.
Le sous-préfet a également indiqué que l’important potentiel minier du district du Woroba (Bafing, Béré et Worodougou) attise la convoitise des exploitants illégaux, qui sont à l’affût. D’où son appel à la vigilance et à une franche collaboration avec les autorités.
Il a invité les populations à « ne pas se compromettre par l’installation de ces fossoyeurs de l’économie nationale, au risque de répondre de leurs actes devant les juridictions compétentes ». Il a précisé que l’exploitation minière est encadrée et subordonnée à la détention d’une autorisation ou d’un permis, dont ne disposent actuellement que trois entreprises opérant dans la sous-préfecture.
« Les exploitants clandestins s’installent toujours avec l’accord des populations locales. Évitez de vous y mêler. Celui qui se rendra complice des orpailleurs clandestins répondra devant la loi », a-t-il prévenu.
Le sous-préfet a également indiqué que l’important potentiel minier du district du Woroba (Bafing, Béré et Worodougou) attise la convoitise des exploitants illégaux, qui sont à l’affût. D’où son appel à la vigilance et à une franche collaboration avec les autorités.
Le sous-préfet a lancé son appel en présence des responsables des forces militaires et paramilitaires. (Ph: Dr)
L’administrateur a insisté sur les risques écologiques, environnementaux, sanitaires et économiques auxquels sont exposés les terroirs concernés, à l’image des localités riveraines du fleuve Bandama.
Il a expliqué que cet important cours d’eau est aujourd’hui profondément dégradé, pollué par des substances toxiques telles que le mercure et le cyanure, entraînant la destruction de sa faune et la recrudescence de nombreuses maladies au sein des populations.
Au terme de la cérémonie, le sous-préfet a annoncé que les festivités marquant le 66ᵉ anniversaire de l’indépendance de la Côte d’Ivoire se tiendront dans le village de Kolon.
Source : SERCOM