Photo (DR)
Dédicace / ‘’Zeinâ, la petite qui zozotait’’ : « Écouter et partager des astuces pour améliorer la lecture », explique Zéïnab Diomandé
Durant les séances de dédicace des 22 et 30 juin respectivement dans les locaux de la Librairie de France au Plateau puis aux 2 Plateaux, parents et enfants sont allés à la rencontre de ''Zeinâ, la petite qui zozotait''. L'auteure raconte...
Que retenez-vous des échanges avec vos lecteurs ?
Je retiens des échanges très enrichissants avec les enfants et leurs parents. Ces séances m’ont permis de présenter mon livre, d’échanger directement avec les lecteurs et surtout d’encourager à lire. Elles ont également été l’occasion d’aller à la rencontre de nouveaux lecteurs.
Hormis les félicitations, quels sont les axes qui ont fait le plus l’objet d’intérêt chez le lecteur ?
Chez les lecteurs, c’était déjà de découvrir la petite Zeinâ et chez les parents, certains m’ont relevé quelques difficultés qu’ont leurs enfants avec la lecture. C’était donc important pour moi de les écouter et également partager certaines astuces.
Les commentaires de vos lecteurs suscitent-ils chez vous l’envie de nouvelles productions dans l’immédiat ?
Je ne dirai pas les commentaires des enfants, parce que la plupart du temps, ils sont émerveillés lorsque je discute avec eux en racontant de petites histoires ou anecdotes. Ce qui me touche le plus, ce sont les étoiles dans leurs yeux lorsque j’échange avec eux et leurs discussions avec les parents. Cela te booste forcément.
Durant mes activités de lecture – les ateliers de lecture avec les enfants et adolescents - je réalise aussi à quel point certains ont beaucoup à dire ou ne parlent pas forcément des moqueries qu’ils subissent en milieu scolaire. Des moqueries qu’on appelle « attachements ». Et qui, en réalité, causent beaucoup de dégâts et de manque de confiance chez les adolescents en général.
Le choix des vacances n’est pas fortuit....
En effet, les vacances constituent une période propice pour retrouver mon public cible : les enfants. C’était donc l’occasion idéale d’aller à leur rencontre, d’échanger avec eux et de les sensibiliser à l’importance de la lecture dès le plus jeune âge.
Quelles sont les perspectives à court et moyen terme pour cet ouvrage ?
À court terme, c’est de continuer à aller à la rencontre de nouveaux lecteurs et à long terme, c’est de sortir encore d’autres ouvrages pour faire aimer le livre par les enfants. On dit souvent que les Africains n’aiment pas lire. Et si on veut des adultes qui lisent, ça passe par des parents qui encouragent les enfants à lire, comme l’a fait mon papa avec moi. J’estime que c’est ma mission. Tout comme j’ai été inspiré par Fatou Keïta, je veux inspirer d’autres enfants de mon pays et de l’Afrique à aimer lire, se cultiver et surtout à impacter positivement.
Hormis les félicitations, quels sont les axes qui ont fait le plus l’objet d’intérêt chez le lecteur ?
Chez les lecteurs, c’était déjà de découvrir la petite Zeinâ et chez les parents, certains m’ont relevé quelques difficultés qu’ont leurs enfants avec la lecture. C’était donc important pour moi de les écouter et également partager certaines astuces.
Les commentaires de vos lecteurs suscitent-ils chez vous l’envie de nouvelles productions dans l’immédiat ?
Je ne dirai pas les commentaires des enfants, parce que la plupart du temps, ils sont émerveillés lorsque je discute avec eux en racontant de petites histoires ou anecdotes. Ce qui me touche le plus, ce sont les étoiles dans leurs yeux lorsque j’échange avec eux et leurs discussions avec les parents. Cela te booste forcément.
Durant mes activités de lecture – les ateliers de lecture avec les enfants et adolescents - je réalise aussi à quel point certains ont beaucoup à dire ou ne parlent pas forcément des moqueries qu’ils subissent en milieu scolaire. Des moqueries qu’on appelle « attachements ». Et qui, en réalité, causent beaucoup de dégâts et de manque de confiance chez les adolescents en général.
Le choix des vacances n’est pas fortuit....
En effet, les vacances constituent une période propice pour retrouver mon public cible : les enfants. C’était donc l’occasion idéale d’aller à leur rencontre, d’échanger avec eux et de les sensibiliser à l’importance de la lecture dès le plus jeune âge.
Quelles sont les perspectives à court et moyen terme pour cet ouvrage ?
À court terme, c’est de continuer à aller à la rencontre de nouveaux lecteurs et à long terme, c’est de sortir encore d’autres ouvrages pour faire aimer le livre par les enfants. On dit souvent que les Africains n’aiment pas lire. Et si on veut des adultes qui lisent, ça passe par des parents qui encouragent les enfants à lire, comme l’a fait mon papa avec moi. J’estime que c’est ma mission. Tout comme j’ai été inspiré par Fatou Keïta, je veux inspirer d’autres enfants de mon pays et de l’Afrique à aimer lire, se cultiver et surtout à impacter positivement.